Ce projet de loi ordonne à l'Administrateur de l'Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) d'émettre des règlements et des directives, dans un délai d'un an, pour prévenir la violence basée sur le genre, la traite des êtres humains et l'exploitation sexuelle après des catastrophes. Il définit des termes clés et exige que la FEMA consulte les parties prenantes en gestion des urgences, les centres d'agression sexuelle, les refuges pour victimes de violence domestique et les groupes anti-traite. Les mesures clés comprennent la création d'un quartier général de réponse à la violence conjoint fédéral et local après des catastrophes, des affectations de personnel plus longues, un suivi de tous les membres adultes du ménage lors de l'enregistrement, la réduction des relocalisations fréquentes pour les personnes dans les hôtels, la création d'un processus de signalement non judiciaire pour les abus par les fournisseurs de logements temporaires, le placement de personnel de services aux victimes formé dans les refuges lorsque cela est possible, la fourniture d'informations et de signalisation multilingues dans les refuges, et la planification des besoins des personnes à haut risque (par exemple, produits d'hygiène féminine, lait maternisé et médicaments en vente libre). Le projet de loi ordonne également à la FEMA de déterminer quels frais liés aux survivants sont éligibles au remboursement dans le cadre des programmes d'assistance publique et d'assistance individuelle de la FEMA et de fournir des directives et une formation au personnel de terrain. Il modifie la Loi Stafford pour exiger que les employés de la FEMA soient formés pour identifier, prendre soin et orienter les victimes de violence basée sur le genre, d'exploitation sexuelle ou de traite des êtres humains, et pour permettre aux services de gestion de cas d'inclure une assistance qui aborde ces problèmes. Les activités prévues par le projet de loi sont limitées à la réponse aux catastrophes, à l'hébergement temporaire, aux mesures de protection d'urgence et à la récupération à court terme. Il stipule que la loi ne nécessitera pas l'embauche d'employés permanents, ne préemptera pas les autorités d'urgence étatiques ou locales, et est soumise aux crédits disponibles.
Aucune information publique disponible.
Aucune information publique disponible.