Cette loi exige que le Bureau des prisons (Bureau) mette en œuvre intégralement les recommandations de 2023 du Bureau de l'inspecteur général concernant le harcèlement sexuel et l'agression sexuelle des détenus sur le personnel dans les 90 jours suivant l'adoption. Si le Bureau ne termine pas la mise en œuvre d'ici cette date limite, il doit envoyer au Congrès un rapport expliquant le retard et un calendrier pour terminer. Après la mise en œuvre, l'inspecteur général doit demander des données mises à jour du Bureau pour les exercices fiscaux 2022–2025, analyser le nombre et la prévalence du harcèlement sexuel et de l'agression sexuelle des détenus sur le personnel, et faire rapport de l'analyse et de toute recommandation au Congrès et au procureur général. L'analyse de l'inspecteur général doit également examiner les sanctions utilisées dans les établissements du Bureau, y compris les données des cinq années précédant l'adoption. Dans l'année suivant la réception de l'analyse de l'inspecteur général, le procureur général doit émettre une règle qui établit des normes nationales pour prévenir, réduire et punir le harcèlement sexuel et l'agression sexuelle des détenus sur le personnel. La loi définit des termes tels que "agression sexuelle", "harcèlement sexuel", "agent correctionnel" et "individu incarcéré."
Aucune information publique sur les coûts ou le financement n'est incluse dans le texte de la loi.
La loi est rédigée en réponse au rapport de 2023 de l'inspecteur général, qui a constaté que le harcèlement sexuel et l'agression sexuelle des détenus sur le personnel sont répandus et que le Bureau manquait de collecte de données adéquate et de systèmes pour évaluer les efforts d'atténuation. Les partisans considèrent que la loi exige du Bureau qu'il corrige ces lacunes en mettant en œuvre les recommandations de l'inspecteur général, en améliorant les données et l'analyse, et en créant des règles nationales pour prévenir et punir de tels comportements répréhensibles.
Aucune information publique disponible.