Partage volontaire d'informations de la PHMSA

Titre complet:
Loi sur le partage volontaire d'informations de la PHMSA

Résumé#

Ce projet de loi ajouterait une nouvelle section à la loi fédérale sur les pipelines pour créer un système de partage d'informations volontaire (VIS) géré par l'Administration de la sécurité des pipelines et des matériaux dangereux (PHMSA). Le VIS serait un endroit confidentiel et non punitif où les personnes et les organisations pourraient soumettre des données sur la sécurité des pipelines et des leçons apprises afin que des experts puissent analyser les risques et partager des solutions. La loi met en place un conseil d'administration de 15 membres, un gestionnaire de programme (l'administrateur de la PHMSA ou son représentant), une ou plusieurs équipes d'analyse des problèmes, et un gestionnaire de données tiers pour collecter, dépersonnaliser, stocker et analyser les données. Le conseil d'administration doit être formé dans les 180 jours et le VIS dans un délai d'un an après l'adoption. Les membres du conseil proviennent d'agences fédérales/étatiques, de l'industrie des pipelines et de groupes de défense de la sécurité publique. Le projet de loi stipule que le VIS doit suivre un rapport de recommandations de 2016 et que la Loi sur les comités consultatifs fédéraux (FACA) ne s'applique pas au VIS ou à ses conseils.

Le projet de loi rend les données du VIS confidentielles et généralement protégées de la divulgation publique en vertu de la Loi sur la liberté d'information. Les données du VIS ne peuvent généralement pas être utilisées comme preuve ou obtenues dans le cadre de litiges civils ou criminels ou d'actions d'exécution, avec des exceptions spécifiques (par exemple, des preuves de violation criminelle, des informations non liées à l'objectif du VIS, ou des informations devant être rapportées en vertu de réglementations de sécurité spécifiques). Le conseil d'administration peut approuver la divulgation d'informations dépersonnalisées et doit publier certains rapports publics et un rapport annuel au Congrès. Le secrétaire est chargé d'explorer des sources de financement durables et peut collecter jusqu'à 5 000 000 $ par an en vertu d'une autorité de frais existante pour les exercices fiscaux 2024 à 2027 afin d'établir et de gérer le VIS.

Ce que cela signifie pour vous#

  • La participation est volontaire. Personne n'est obligé de soumettre des données au VIS.
  • Les données d'un opérateur ne seront pas acceptées dans le VIS à moins que l'opérateur ne l'autorise.
  • Le VIS invite de nombreux participants, y compris des opérateurs de pipelines, des employés, des syndicats, des entrepreneurs, des fournisseurs de services d'inspection, des fabricants, des chercheurs, des agences étatiques et tribales, et des groupes d'intérêt public.
  • Les données soumises au VIS seront gardées confidentielles et généralement exemptées des demandes FOIA et de la découverte dans les litiges, sauf dans les situations limitées énumérées dans le projet de loi (par exemple, des preuves criminelles ou des rapports d'incidents requis).
  • Les exigences de rapport étatiques et fédérales s'appliquent toujours ; le VIS ne remplace pas les rapports d'incidents ou de sécurité requis.
  • Le VIS produira des leçons apprises dépersonnalisées et des rapports que le conseil d'administration approuve pour publication publique.

Dépenses#

  • Le secrétaire doit explorer des sources de financement durables, y compris des partenariats public-privé.
  • Le projet de loi permet au secrétaire de collecter un montant supplémentaire de 5 000 000 $ en vertu de la section 60301 pour chacun des exercices fiscaux 2024 à 2027, en plus des frais déjà autorisés en vertu de cette section, pour établir et gérer le VIS.
  • Aucun autre estimé de coûts ou détail budgétaire n'est fourni dans le texte du projet de loi.

Point de vue des partisans#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des opposants#

Aucune information disponible publiquement.