Cette loi exige que le contrôleur général et le secrétaire aux Transports réalisent une étude conjointe sur les dangers liés aux conditions météorologiques et les lacunes en matière de sécurité dans le transport terrestre. L'étude doit examiner les programmes et subventions fédéraux (y compris les programmes pilotes) qui traitent de la sécurité des transports liée aux conditions météorologiques et si ces programmes réduisent le risque d'accidents, atteignent les zones rurales et soutiennent la notification en temps réel des voyageurs. Elle doit évaluer les pratiques des États, des collectivités locales et des tribus pour intégrer les données météorologiques à la gestion du trafic et les obstacles à cette intégration. L'étude doit également examiner le rôle de la gestion des urgences, des forces de l'ordre et du commandement des incidents dans les fermetures ou évacuations liées aux dangers météorologiques ; les contraintes en matière de ressources et de technologies de l'information ; les estimations coûts-bénéfices pour les interventions proposées ; les considérations de confidentialité ; les meilleures pratiques ; et toute recommandation législative ou administrative pour combler les lacunes identifiées. Le contrôleur général et le secrétaire doivent soumettre un rapport conjoint avec les résultats de l'étude et toutes recommandations au Comité sénatorial du commerce, de la science et des transports et au Comité de la Chambre des transports et des infrastructures dans les deux ans suivant l'adoption.
La loi ordonne une étude pour recueillir des informations sur la manière dont la météo affecte la sécurité routière et celle des autres transports terrestres et où se trouvent les lacunes en matière de sécurité. L'étude examinera les programmes, le partage de données, les rôles de réponse aux urgences, les limites technologiques et les solutions possibles. Elle produira un rapport et des recommandations au Congrès dans les deux ans. La loi elle-même ne modifie pas les règles ni n'exige d'actions au-delà de l'achèvement de l'étude et du rapport.
Le texte de la loi ne précise pas de financement ni d'une appropriation pour l'étude. Aucune information publique disponible sur le coût estimé pour réaliser l'étude ou le coût de mise en œuvre de recommandations.
Aucune information publique disponible.
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