Ce projet de loi modifie une section de la Loi fédérale sur le contrôle de la pollution de l'eau pour réautoriser et élargir un programme pilote pour des projets de sources d'eau alternatives et pour ajouter une nouvelle définition de "technologie d'infrastructure hydrique intelligente." La définition énumère de nombreux types de technologies qui se qualifient, y compris les systèmes de traitement et de collecte des eaux usées intelligents, les capteurs à distance en temps réel pour la qualité de l'eau, l'intelligence artificielle et les outils d'optimisation, la banque d'eaux souterraines et d'autres projets de gestion des eaux pluviales ou de réutilisation qui utilisent des données en temps réel, des outils de conception et de construction numériques avancés, des outils de détection de fuites non destructifs, des diagnostics prédictifs, des technologies d'intégrité des tuyaux, des réseaux de capteurs persistants mesurant des signaux acoustiques, la pression, la qualité de l'eau ou le débit, et une infrastructure de comptage avancée pour soutenir la conservation et les communautés défavorisées.
Le projet de loi modifie les utilisations autorisées des subventions dans le cadre du programme. L'argent des subventions peut être utilisé pour l'ingénierie, la conception, la construction et les tests finaux des projets de sources d'eau alternatives. Le projet de loi maintient une interdiction d'utiliser les fonds de subvention pour la planification, les études de faisabilité, l'exploitation ou l'entretien, mais fait une exception spécifique pour les technologies d'infrastructure hydrique intelligente : les subventions peuvent être utilisées pour l'ingénierie, la conception, la construction, la mise en œuvre, la formation et les opérations pour ces technologies, et ces coûts ne sont pas considérés comme de l'exploitation ou de l'entretien aux fins de l'interdiction.
Le projet de loi met également à jour les exigences de rapport. L'Administrateur doit envoyer au Congrès un rapport initial dans les 180 jours suivant l'adoption, puis au moins annuellement. Les rapports doivent décrire les projets ayant reçu des subventions pour l'infrastructure hydrique intelligente, décrire les améliorations de résilience résultantes, inclure des recommandations pour améliorer le programme de subventions, et le rapport initial doit lister les projets ayant demandé des subventions pour des technologies intelligentes mais ayant été refusés ainsi que les raisons du refus.
Enfin, le projet de loi modifie une disposition de financement et de date dans le statut en remplaçant "$25,000,000" par "$50,000,000" et en remplaçant l'année "2026" par "2028."
Si vous êtes un service d'eau, un gouvernement local ou un autre bénéficiaire éligible, ce projet de loi permettrait d'utiliser les fonds de subvention pour construire et installer des technologies hydriques intelligentes définies (capteurs, outils d'IA, comptage avancé, banque d'eaux souterraines et outils numériques connexes) et pour former le personnel à leur utilisation. La planification et les travaux de faisabilité ne seraient toujours pas couverts par les subventions, sauf que les coûts liés à l'infrastructure hydrique intelligente sont explicitement autorisés et ne sont pas comptés comme de l'exploitation ou de l'entretien. Le projet de loi exige des rapports au Congrès listant les projets attribués, les améliorations de résilience et les demandes refusées pour des subventions de technologies intelligentes.
Le projet de loi remplace un chiffre de financement cité de "$25,000,000" par "$50,000,000" et change une référence d'année de "2026" à "2028." Aucune information disponible publiquement sur le coût total du programme, les crédits annuels ou les compensations budgétaires n'est incluse dans le texte fourni.
Aucune information disponible publiquement.
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