Ce projet de loi, la Loi sur la prévention des incendies de forêt de 2025, fixe de nouveaux objectifs, règles de rapport et outils pour traiter les arbres et la végétation sur les terres du Système national des forêts et certaines terres publiques gérées par le Bureau de la gestion des terres. Il ordonne aux agences de mesurer les niveaux de traitement récents, de fixer des objectifs annuels pour l'éclaircissage mécanique et le feu prescrit (pas moins que les moyennes récentes en 2025-26, 20 % de plus en 2027-28, et 40 % de plus en 2029 et au-delà), et d'assigner des allotissements de superficie régionaux. Le projet de loi exige des rapports publics sur les acres traitées, si les objectifs ont été atteints, et d'autres détails. Il modifie certaines règles de gestion : il augmente la distance pour identifier les arbres dangereux près des lignes électriques de 10 à 50 pieds, permet la coupe d'arbres près des droits de passage des services publics sous permis sans vente de bois séparée, élève le seuil de vente de bois de 10 000 $ à 55 000 $, et ordonne une nouvelle exclusion catégorique pour certains travaux d'arbres dangereux de haute priorité (jusqu'à 3 000 acres). Il crée également des exigences de suivi des données et de rapport budgétaire plus rapides pour la réduction des combustibles dangereux, mandate un comptage du carbone forestier régional tous les 3 ans, dirige le développement de métriques de performance, exige l'utilisation de certaines autorités simplifiées dans les zones à haut risque, et établit un programme pilote de 7 ans pour tester des technologies de lutte contre les incendies de forêt avec des partenaires privés et académiques. Le projet de loi ajoute des droits d'intervenant pour les gouvernements locaux et les tribus dans les poursuites concernant des projets qualifiés et demande une stratégie de pâturage pour utiliser le bétail dans la réduction des risques. Plusieurs délais et délais sont inclus (par exemple, 60 jours pour commencer le programme pilote, 90 jours pour assigner des allotissements régionaux, 1 an pour développer l'exclusion catégorique, 18 mois pour certains rapports et stratégies).
Aucune information disponible publiquement sur les coûts totaux ou les nouvelles appropriations. Le texte fixe des délais de programme, des rapports et des autorités mais ne liste pas de montants de financement spécifiques ou d'impacts budgétaires estimés.
Le projet de loi indique qu'il est destiné "à s'attaquer à la crise de la santé des forêts" sur le Système national des forêts et les terres publiques. Ses dispositions visent à accélérer la réduction des combustibles dangereux (éclaircissage mécanique et feu prescrit), à accroître la transparence et la collecte de données standardisées, à améliorer le comptage du carbone régional et les métriques de performance, à utiliser les autorités simplifiées existantes, à élargir les outils tels que les accords de pâturage et de droits de passage des services publics, et à tester de nouvelles technologies pour réduire le risque d'incendie de forêt.
Aucune information disponible publiquement sur les objections, les positions d'opposition ou les points de vue concurrents dans le texte fourni.