Cette loi exige des fabricants de voitures qu'ils permettent aux propriétaires de véhicules et aux personnes de leur choix d'accéder aux données de leurs véhicules et aux informations techniques nécessaires pour les entretenir et les réparer. Elle interdit aux fabricants d'utiliser des "barrières" technologiques ou contractuelles qui empêchent les propriétaires, les ateliers de réparation indépendants ou les fabricants de pièces de diagnostiquer, réparer ou utiliser des pièces alternatives compatibles. Les fabricants de voitures doivent rendre les informations critiques sur les réparations, les outils et les pièces disponibles à l'achat dans des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires. La loi limite également les recommandations des fabricants qui exigeraient une marque spécifique, permet des protections nécessaires en matière de cybersécurité et exige un avis aux propriétaires lorsque qu'un désigné accède aux données du véhicule.
La Commission fédérale du commerce (CFC) appliquera la loi, mettra en place un système de plaintes et créera un comité consultatif pour étudier la concurrence en matière de réparation. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), en collaboration avec le NIST, doit émettre des normes de sécurité pour l'accès aux données dans un délai d'un an. La CFC et la NHTSA publieront également des règles d'avis aux consommateurs et feront rapport au Congrès sur la mise en œuvre et les enquêtes. De nombreuses exigences entreront en vigueur 180 jours après l'adoption. La loi préempte les lois des États qui sont en conflit avec ces dispositions.
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Les conclusions du projet de loi indiquent que les véhicules modernes ont besoin de plus de données, de logiciels, d'outils et de pièces pour la réparation, et que les consommateurs et les entreprises de réparation devraient avoir accès à ces informations pour préserver le choix et la concurrence. Les partisans soutiennent que la CFC et la NHTSA sont les bonnes agences pour équilibrer l'accès avec la vie privée, la cybersécurité et la sécurité. Le projet de loi est présenté comme un moyen de promouvoir la concurrence, le choix des consommateurs et l'innovation dans la réparation des véhicules.
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