Cette résolution de la Chambre condamne les pratiques de poursuite qui, selon le texte, accordent un traitement préférentiel aux ressortissants étrangers par rapport aux citoyens des États-Unis. Elle déclare que la libération d'aliens criminels au lieu de les poursuivre nuit aux communautés, que certains procureurs d'État et locaux dans des zones de "sanctuaire" accordent un traitement particulièrement favorable aux ressortissants étrangers, et que ces actions violent la loi sur les droits civils. La résolution applaudit les procureurs qui poursuivent tous les criminels, indépendamment de leur statut d'immigration, exhorte les procureurs d'État et locaux à poursuivre sans tenir compte du statut d'immigration, et félicite le ministère de la Justice pour enquêter sur de telles politiques.
La résolution exprime l'avis du Congrès et demande aux procureurs d'État et locaux de considérer le statut d'immigration comme non pertinent lors de la décision de poursuivre des crimes. Elle ne modifie pas elle-même le droit pénal ni ne crée de nouvelles sanctions. Elle signale un soutien aux enquêtes menées par le ministère de la Justice et aux procureurs qui poursuivent des affaires criminelles sans tenir compte du statut d'immigration d'une personne.
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Selon la résolution, les partisans soutiennent que la libération d'aliens criminels au lieu de les poursuivre met en danger les communautés et impose des coûts à la société. Ils affirment que les politiques de poursuite qui favorisent les ressortissants étrangers nient l'égalité de traitement devant la loi et que les procureurs devraient poursuivre des accusations contre tous les criminels pour protéger la sécurité publique. La résolution présente également les familles des victimes comme étant lésées lorsque les procureurs privilégient le confort des aliens criminels au détriment de la justice pour les victimes.
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