Ce projet de loi modifie le crédit d'impôt fédéral pour le congé familial et médical rémunéré (section 45S du code fiscal). Les employeurs peuvent choisir l'une des deux façons de demander le crédit : un pourcentage des salaires versés aux employés pendant leur congé, ou un pourcentage des primes payées pour une police d'assurance qui couvre le congé rémunéré. Le projet de loi stipule que le crédit pour les primes d'assurance est basé sur le taux de la police même si aucun employé n'a utilisé de congé. Il met à jour qui est considéré comme un employé admissible en permettant aux employeurs d'opter pour une règle de service de 6 mois (au lieu de 1 an), exige que le salaire soit annualisé et proratisé pour les travailleurs à temps partiel, et exige que les employés soient habituellement employés au moins 20 heures par semaine. Le projet de loi modifie la façon dont les employeurs liés sont regroupés pour le crédit, mais permet à un employeur de démontrer un "raison d'affaires substantielle et légitime" pour ne pas fournir de politique écrite de congé rémunéré. Il stipule également que le congé rémunéré ou exigé par un gouvernement d'État ou local doit généralement être pris en compte lors de la mesure de ce qu'un employeur fournit, mais ce congé imposé par l'État ou local ne peut pas être utilisé pour demander le crédit fédéral. Le projet de loi empêche un double avantage fiscal en interdisant une déduction pour la portion des primes égale au crédit. Il demande à l'Administration des petites entreprises et à ses partenaires, ainsi qu'à l'IRS, de faire des sensibilisations ciblées et d'aider les employeurs à développer des politiques écrites de congé rémunéré. Les changements s'appliquent aux années fiscales commençant après que le projet de loi soit devenu loi.
Aucune information disponible publiquement sur les coûts ou économies budgétaires n'est incluse dans le texte du projet de loi. Le projet de loi modifie le code fiscal et entre en vigueur pour les années fiscales commençant après son adoption.
Aucune déclaration explicite des raisons politiques n'est incluse dans le texte du projet de loi au-delà de ses dispositions. Le texte du projet de loi montre que les partisans cherchent à élargir les options des employeurs pour demander le crédit, à permettre le crédit des primes d'assurance, à assouplir certaines règles de durée en permettant une élection de 6 mois et en proratisant le salaire à temps partiel, à prévenir les doubles avantages fiscaux pour les primes, à clarifier les règles d'agrégation, et à exiger une sensibilisation auprès des partenaires et employeurs de petites entreprises.
Aucune information disponible publiquement sur les objections ou l'opposition n'est incluse dans le texte du projet de loi ou les métadonnées fournies.