Ce projet de loi stipule que les tribunaux fédéraux américains, les agences, les juges et d'autres organes judiciaires fédéraux ne peuvent pas reconnaître ni appliquer une loi étrangère, une loi religieuse, une coutume ou une pratique qui est en conflit avec la Constitution des États-Unis et la loi fédérale. Il définit "loi étrangère" et "loi, coutume ou pratique religieuse" et énumère des types spécifiques de pratiques que le projet de loi considère comme incompatibles, telles que le traitement préjudiciable des femmes, les mariages forcés ou d'enfants, les mariages pluralistes, certaines punitions physiques, la mutilation génitale féminine et le sacrifice humain. Le projet de loi interdit l'application de contrats ou de clauses contractuelles qui choisissent ces lois, bloque la reconnaissance des décisions étrangères régies par ces lois, restreint certains rejets basés sur le forum ou le lieu, et stipule que le non-respect du projet de loi constitue une erreur réversible en appel. Il comprend également une clause de divisibilité et précise que la Loi fédérale sur l'arbitrage s'applique toujours sauf si son application violerait des droits constitutionnels. Le projet de loi indique qu'il ne crée pas un nouveau droit à une réparation injonctive ou à des dommages-intérêts.
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Le projet de loi indique que son objectif est de protéger et de promouvoir les droits et libertés individuels garantis par la Constitution des États-Unis et de s'assurer que les systèmes étrangers ou religieux qui sont en conflit avec ces droits ne soient pas appliqués dans les tribunaux américains. Ses conclusions soulignent la préservation des libertés constitutionnelles, de l'égalité de protection et du due process pour les générations actuelles et futures.
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