La Loi STRONG exigerait que le directeur du Bureau de la gestion et du budget (OMB) envisage de réviser le système de classification des professions standard (SOC) lors de la première révision du SOC après l'entrée en vigueur de la loi. La révision à envisager consiste à créer un code SOC distinct pour les entraîneurs en force et conditionnement en tant que profession détaillée sous le groupe "Praticiens de la santé et professions techniques". Le projet de loi comprend des constatations qui décrivent le travail, la formation et les qualifications typiques des entraîneurs en force et conditionnement. Si l'OMB décide de ne pas ajouter un code distinct après cette révision du SOC, l'OMB doit envoyer un rapport dans les 30 jours au Comité de la Chambre sur l'éducation et la main-d'œuvre et au Comité sénatorial sur la sécurité intérieure et les affaires gouvernementales expliquant la décision. Le projet de loi stipule également qu'aucun nouveau fonds n'est autorisé pour mettre en œuvre ses exigences.
La section 5 stipule : "Aucun fonds supplémentaires ne sont autorisés à être affectés pour mettre en œuvre cette loi." Le projet de loi ne fournit pas d'estimations de coûts ni n'identifie de sources de financement spécifiques. Aucune information disponible publiquement.
Les constatations du projet de loi indiquent que les entraîneurs en force et conditionnement travaillent avec des athlètes, des forces de l'ordre, des premiers intervenants et des membres de l'armée pour améliorer la performance et réduire le risque de blessure. Il est dit que ces entraîneurs ont une combinaison spécifique d'éducation, d'heures de stage supervisées, de certification accréditée au niveau national et d'un code de déontologie spécifique à la profession qui diffère des autres professions. Les partisans affirment qu'un code SOC distinct corrigerait une représentation inexacte et alignerait mieux le SOC avec les systèmes de classification connexes.
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