Ce projet de loi ajouterait une nouvelle section à la Loi sur les services de santé publique pour permettre au secrétaire de faire des subventions d'urgence aux établissements de santé publics ou privés à but non lucratif et aux agences de soins à domicile. Les subventions doivent être utilisées pour accorder une compensation de risque aux travailleurs de la santé éligibles pour le travail effectué pendant des urgences ou des catastrophes déclarées, et peuvent également être utilisées pour des mesures de sécurité telles que des options de transport alternatives, des équipements de protection individuelle et d'autres mesures de sécurité.
Le projet de loi définit les urgences comme incluant les grandes catastrophes et les urgences déclarées en vertu de la Loi Stafford, les urgences nationales en vertu de la Loi sur les urgences nationales, les urgences de santé publique en vertu de la section 319, et les urgences d'État, locales, territoriales ou tribales déclarées par le gouvernement compétent. Un "travailleur de la santé éligible" est un travailleur de la santé essentiel dont le travail ne peut pas être effectué à distance.
Le projet de loi énumère des exemples de travailleurs de la santé essentiels : les prestataires de soins de santé (y compris les travailleurs de soins directs), les technologues médicaux, les travailleurs de la santé publique, les agents d'entretien (code SOC 31-1015), les travailleurs de services environnementaux/nettoyage/entretien dans les établissements de santé, et tout autre rôle que le secrétaire détermine comme essentiel. Le secrétaire doit déterminer quand l'exécution du travail ou le trajet est dangereux.
La compensation de risque fournie dans le cadre des subventions peut atteindre jusqu'à 13 $ de l'heure en plus des salaires normaux du travailleur. La compensation totale de risque qu'un seul travailleur peut recevoir dans le cadre de ce programme ne peut pas dépasser 25 000 $ par an. Le projet de loi précise également que le secrétaire peut autoriser l'utilisation des fonds de subvention pour d'autres mesures de sécurité.
Le projet de loi autorise des crédits de "somme nécessaire" pour mettre en œuvre la nouvelle section.