Ce projet de loi ajoute une nouvelle règle au code fiscal stipulant que lorsque le gouvernement décide si une organisation a un "but religieux" pour le statut d'exonération fiscale, il ne doit pas tenir compte des croyances ou des pratiques religieuses de l'organisation concernant le mariage, la sexualité ou l'identité de genre. Il précise également qu'une croyance reste une croyance religieuse même si elle n'est pas centrale à une religion formelle.
Le projet de loi interdit également aux agences fédérales de désavantager ou de discriminer certains employeurs religieux (entreprises religieuses, associations, écoles religieuses ou sociétés) qui demandent ou reçoivent des subventions, des prêts, des contrats ou d'autres aides financières fédérales, lorsque ces employeurs prennent des mesures d'emploi conformes au droit d'embaucher des personnes partageant leurs croyances religieuses et suivant leurs normes religieuses. Le projet de loi cite des exemptions et des défenses statutaires existantes (de la Loi sur les droits civils, de la Loi sur les Américains avec disabilities, de la Loi sur la restauration de la liberté religieuse et du Premier amendement) comme exemples des protections auxquelles il fait référence.
La disposition fiscale entre en vigueur pour les années fiscales commençant après le 31 décembre 2025.
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Le but déclaré du projet de loi est d'assurer un "traitement équitable" de certaines organisations caritatives et religieuses et des bénéficiaires d'aide financière fédérale. Les partisans diraient que le projet de loi protège les organisations religieuses d'être disqualifiées ou désavantagées en raison de leurs croyances concernant le mariage, la sexualité ou l'identité de genre et préserve la capacité des employeurs religieux à embaucher selon leurs normes religieuses.
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