Loi sur l'innovation protéique et la biomanufacturation

Titre complet:
Loi sur la création de réelles opportunités pour la technologie et les entrepreneurs investissant dans la nutrition

Résumé#

Cette loi charge le secrétaire à l'Agriculture de soutenir la recherche, la production et la formation de la main-d'œuvre pour des protéines alternatives fabriquées par bioprocédés et biomanufacturation. Elle ajouterait des centres d'excellence axés sur la conversion de biomasse sous-utilisée en protéines et en graisses, élargirait les programmes de subventions, créerait un nouveau programme du Service de recherche agricole sur la sécurité des protéines, exigerait une stratégie nationale sur les protéines alternatives dans un délai d'un an, et interdirait d'utiliser la loi pour soutenir la production d'insectes pour l'alimentation ou l'alimentation animale.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Le département de l'Agriculture reconnaîtrait au moins trois centres de recherche d'excellence, y compris un dirigé par une institution de subvention foncière de 1890.
  • Le département doit mettre en place un programme de subventions compétitif pour des projets de biomanufacturation à l'échelle commerciale et un programme de subventions distinct pour la formation et l'éducation de la main-d'œuvre en biomanufacturation alimentaire et en bioprocédés.
  • Les bénéficiaires de subventions éligibles incluent des organismes à but non lucratif, des entreprises, des collèges, des laboratoires nationaux, des gouvernements d'État ou locaux, des consortiums, des entités tribales et d'autres organisations publiques ou privées, avec des exigences de propriété et de propriété intellectuelle pour certaines subventions.
  • Les délais dans le projet de loi incluent l'établissement de certains programmes de subventions dans les 180 jours et la finalisation d'une stratégie nationale dans un délai d'un an après l'adoption.
  • Le projet de loi exigerait des rapports annuels aux comités congressionnels concernés sur les ressources et le travail des centres.
  • Le projet de loi est actuellement en comité (référé au sous-comité sur la conservation, la recherche et la biotechnologie).

Dépenses#

  • Centres d'excellence : autorisés à 15 000 000 $ par an pour les exercices fiscaux 2026 à 2030.
  • Programme national du Service de recherche agricole (sécurité des protéines) : autorisé à 10 000 000 $ par an pour les exercices fiscaux 2026 à 2030.
  • Programme de subventions pour la biomanufacturation et la production alimentaire : autorisé à 50 000 000 $ par an pour les exercices fiscaux 2026 à 2030. Les subventions individuelles doivent être d'au moins 10 000 000 $.
  • Programme de subventions pour le développement de la main-d'œuvre alimentaire : autorisé à 25 000 000 $ par an pour les exercices fiscaux 2026 à 2030.
  • Ces autorisations totalisent 100 000 000 $ par an pour 2026–2030, sur la base des montants indiqués dans le projet de loi.
  • Aucune information disponible publiquement sur les estimations de coûts officielles ou sur la question de savoir si ces montants seront appropriés par le Congrès.

Point de vue des partisans#

Les conclusions du projet de loi indiquent que les partisans croient que l'innovation protéique et la biomanufacturation peuvent diversifier le système alimentaire, améliorer la résilience de la chaîne d'approvisionnement, soutenir les agriculteurs, augmenter la productivité économique et créer des emplois. Le projet de loi présente l'investissement public dans la recherche, les centres, les programmes de subventions et la formation de la main-d'œuvre comme un moyen de maintenir le leadership des États-Unis en biomanufacturation alimentaire et de se préparer à la demande mondiale croissante de protéines.

Point de vue des opposants#

Aucune information disponible publiquement.