Cette mesure modifie la manière dont le Fonds de préservation historique est financé et dépensé. Elle augmente le montant annuel à déposer dans le Fonds à 300 000 000 $. Si les revenus habituels ne suffisent pas, la différence peut être prélevée sur le fonds général du Trésor. L'argent déposé pour l'exercice fiscal 2026 et les années suivantes sera disponible pour des dépenses à partir de l'exercice fiscal 2027 et par la suite sans autre appropriation ou limite annuelle. Le projet de loi établit des règles d'allocation minimales : au moins 40 % des montants du Fonds doivent aller aux bureaux de préservation historique des États et au moins 20 % doivent aller aux bureaux de préservation historique tribaux (avec une part tribale augmentée si le nombre de bureaux tribaux augmente). Le Président doit soumettre des allocations proposées pour l'exercice fiscal 2027 dans les 90 jours suivant l'adoption et inclure des allocations dans le budget annuel chaque année par la suite. Les lois d'appropriation peuvent établir des allocations alternatives, mais si le Congrès ne le fait pas, le Président allouera les fonds. Le projet de loi permet également au Président de distribuer des fonds aux bureaux d'État et tribaux pendant une résolution continue aux taux de l'année précédente. Le Président doit envoyer un rapport annuel au Congrès décrivant l'allocation finale par programme. Le projet de loi énumère les programmes qui peuvent recevoir de l'argent du Fonds, y compris l'Initiative et les subventions pour le mouvement des droits civiques des Afro-Américains, les subventions pour l'histoire des droits égaux, les subventions d'enquête pour les communautés sous-représentées et les subventions de revitalisation historique Paul Bruhn.
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