Cette loi exigerait que le secrétaire à la santé et aux services sociaux crée et gère un système national complet de prévention des maladies transmises par des vecteurs. Le système prévu dans la loi comprend : un service professionnel d'identification des vecteurs avec des informations sur les tiques, les moustiques et les puces que les civils et le ministère de la Défense peuvent utiliser et qui soutient l'intégration des données One Health ; un système d'alerte précoce amélioré par l'intelligence artificielle qui utilise des données météorologiques, d'habitat et de faune et envoie des alertes de risque en temps réel, basées sur la localisation ; une surveillance des demandes d'assurance des soins de santé privés et publics pour aider à détecter les épidémies plus tôt ; une surveillance syndromique qui surveille les visites aux urgences dans les hôpitaux civils et les installations médicales militaires pour des symptômes transmis par des vecteurs ; une éducation publique complète qui délivre des messages de prévention ciblés par le biais des écoles, des lieux de travail, des médias et des groupes communautaires ; et un alignement stratégique national qui soutient un objectif de réduction de 25 % des cas de maladie de Lyme d'ici 2035 et qui inclut l'amélioration de la préparation militaire grâce à une détection précoce et à la santé des écosystèmes.
Aucune information publique disponible.
Le texte de la loi décrit des objectifs d'amélioration de la détection et de la prévention des maladies transmises par des tiques, des moustiques et des puces, intégrant des données humaines, animales et environnementales (une approche One Health), utilisant l'IA et la surveillance pour donner des avertissements plus précoces, délivrant une éducation à la prévention, et visant une réduction de 25 % des cas de maladie de Lyme d'ici 2035 tout en soutenant la préparation militaire.
Aucune information publique disponible.