Loi sur le bien-être mental communautaire et la résilience

Titre complet:
Loi sur le bien-être mental communautaire et la résilience de 2025

Résumé#

Ce projet de loi crée un nouveau programme de subventions dans la Loi sur les services de santé publique appelé le programme de bien-être mental communautaire et de résilience. Le ministère de la Santé et des Services sociaux (le Secrétaire) attribuerait deux types de subventions : des subventions de planification (jusqu'à 250 000 $) pour les organisations à but non lucratif ou communautaires qui ont le soutien d'au moins trois groupes similaires, et des subventions de programme (jusqu'à 500 000 $ par an pendant jusqu'à quatre ans) pour les réseaux qui organisent et gèrent des programmes de bien-être mental communautaire et de résilience. Au moins 20 % des fonds annuels doivent être réservés pour des programmes dans les zones rurales. Le programme exige une approche de santé publique en matière de santé mentale : collecte de données locales, identification des facteurs de protection et de risque, renforcement des facteurs de protection, développement des compétences et du leadership communautaires, et utilisation de pratiques fondées sur des données probantes, appropriées sur le plan développemental, linguistique et culturel, prometteuses ou autochtones. Un « réseau de coordination de la résilience » doit inclure des représentants d'au moins cinq catégories différentes (par exemple, groupes communautaires, écoles, organisations de jeunesse, professionnels de la santé, groupes religieux, entreprises, intervention d'urgence ou agences de justice et de sécurité). Le Secrétaire doit fournir une assistance technique et partager les meilleures pratiques, et doit faire rapport au Congrès d'ici le 31 décembre 2030 sur les résultats des subventions de planification. Le projet de loi autorise 36 000 000 $ pour les exercices fiscaux 2025–2029 et limite les dépenses pour l'assistance technique à pas plus de 5 % des fonds annuels.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Les organismes à but non lucratif locaux, les écoles, les groupes religieux, les prestataires de santé, les entreprises et d'autres groupes communautaires peuvent rejoindre ou former un réseau de coordination de la résilience pour demander des subventions.
  • Les groupes éligibles peuvent demander des subventions de planification pour organiser des réseaux, évaluer les besoins et préparer des demandes de subvention complètes.
  • Les réseaux qui obtiennent des subventions de programme peuvent utiliser les fonds pour construire des activités de prévention, de rétablissement et de résilience à l'échelle communautaire qui sont culturellement et développementalement appropriées.
  • Les communautés des zones rurales sont éligibles à une part réservée des fonds.

Dépenses#

  • Subventions de planification : jusqu'à 250 000 $ par organisation éligible (les subventions de planification sont destinées à organiser des réseaux, à réaliser des évaluations des besoins et à préparer des demandes de programme).
  • Subventions de programme : jusqu'à 500 000 $ par an, pour un maximum de quatre ans, par bénéficiaire.
  • Réserve rurale : 20 % des fonds appropriés chaque exercice fiscal doivent être réservés pour des programmes dans les zones rurales.
  • Autorisation d'appropriations : 36 000 000 $ pour les exercices fiscaux 2025 à 2029.
  • Limitation : pas plus de 5 % des fonds annuels peuvent être utilisés pour l'assistance technique en vertu du projet de loi.
  • Aucune information disponible publiquement sur le nombre total de subventions, les appropriations annuelles exactes ou les coûts administratifs détaillés au-delà de ces plafonds.

Point de vue des partisans#

Les partisans du projet de loi souligneraient son orientation dans le texte pour promouvoir le bien-être mental et la résilience par le biais de programmes communautaires, appropriés sur le plan développemental et culturel ; d'utiliser une approche de santé publique qui se concentre sur la prévention, l'intervention précoce et la guérison communautaire ; de financer des subventions de planification et de programme ; de réserver des fonds pour les zones rurales ; et de fournir une assistance technique et un rapport requis au Congrès.

Point de vue des opposants#

Aucune information disponible publiquement.