Ce projet de loi ajouterait une nouvelle section à la Loi sur la recherche, l'extension et l'enseignement agricoles nationales de 1977. Il charge le secrétaire à l'Agriculture, agissant par l'intermédiaire du directeur de l'Institut national de l'alimentation et de l'agriculture et en consultation avec le secrétaire à la Sécurité intérieure, de créer un programme pour financer 5 centres régionaux de cybersécurité agricole. Des subventions ou des accords de coopération seraient attribués sur une base concurrentielle aux collèges ou universités éligibles. Le projet de loi exige également un réseau national des centres régionaux et désigne un collège ou une université pour coordonner ce réseau.
Le projet de loi énumère les devoirs de chaque centre régional de cybersécurité agricole. Les centres devraient : mener des recherches sur les systèmes de cybersécurité pour le secteur agricole ; développer un centre d'opérations de sécurité pour analyser les menaces et recommander des mesures d'atténuation ; créer des technologies et des outils de cybersécurité tels que la détection d'intrusions, la prévention d'intrusions, les contrôles d'accès basés sur les rôles, l'authentification des dispositifs et des conceptions de réseaux sécurisés ; construire des bancs d'essai en direct pour tester des outils ; organiser des exercices d'attaque/défense ; fournir de l'éducation et de la formation pour les parties prenantes agricoles ; utiliser des bancs d'essai pour la formation ; et construire des réseaux de collaboration en recherche et développement régionaux.
Le projet de loi définit une "entité éligible" comme un collège ou une université ayant des programmes en sciences alimentaires et agricoles et en cybersécurité qui coordonne des partenaires industriels régionaux, des coopératives, des autorités gouvernementales et d'autres parties prenantes pour renforcer la sécurité, la confidentialité et la résilience et développer une main-d'œuvre qualifiée.
S'il est adopté, le projet de loi créerait 5 centres régionaux axés sur la cybersécurité pour l'agriculture des semences, l'horticulture, l'agriculture animale et la chaîne d'approvisionnement agricole. Les collèges et universités qui répondent à la description d'éligibilité pourraient demander des subventions ou des accords de coopération sur une base concurrentielle. Les centres effectueraient des recherches, développaient des outils, exécutaient des bancs d'essai et des exercices, et offraient une formation pour les parties prenantes agricoles. Aucune information publique disponible sur les délais exacts, les critères de sélection au-delà de "la base concurrentielle", ou quand le travail commencerait.
Le projet de loi autorise 25 000 000 $ à être affectés pour chacune des années fiscales 2026 à 2030 pour mettre en œuvre la nouvelle section. Aucune information publique disponible sur les détails des budgets, les coûts totaux attendus au-delà de ces autorisations, ou les fonds de contrepartie requis.
Aucune information publique disponible.
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