La Loi sur la sécurité des primates en captivité de 2025 modifie la Loi Lacey pour ajouter une nouvelle définition de "espèces de primates interdites". La définition énumère les primates non humains vivants tels que les chimpanzés, les galagos, les gibbons, les gorilles, les lémuriens, les loris, les singes, les orangs-outans, les tarsiers et les hybrides. Le projet de loi rend illégal, avec des exceptions spécifiées, d'importer, d'exporter, de transporter, de vendre, de recevoir, d'acquérir, d'acheter dans le commerce interétatique ou étranger, de reproduire ou de posséder des espèces de faune sauvage interdites ou des espèces de primates interdites.
Les exceptions énumérées incluent : la garde dans le but de déplacer rapidement les animaux vers une entité autorisée ; les personnes ou entités qui possèdent des animaux nés avant l'entrée en vigueur de cette loi si elles enregistrent chaque animal auprès du Service de la faune et des pêches des États-Unis dans les 180 jours, ne reproduisent, n'achètent ni ne vendent ces animaux après l'entrée en vigueur de la loi, et ne permettent pas de contact direct avec le public avec ces animaux ; et les établissements de recherche qui sont enregistrés auprès du ministère de l'Agriculture et maintiennent cet enregistrement en règle.
Le secrétaire de l'Intérieur doit émettre des règlements pour mettre en œuvre ces changements dans les 180 jours. Le projet de loi stipule que l'applicabilité des nouvelles règles ne dépend pas du fait que le secrétaire émette ces règlements à temps. Le projet de loi apporte également plusieurs corrections techniques au texte existant de la Loi Lacey.
Aucune information disponible publiquement sur les coûts ou les effets budgétaires n'est incluse dans le texte du projet de loi fourni.
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