Cette loi ordonne aux États-Unis de restaurer le financement de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA). Elle abroge deux dispositions antérieures des États-Unis qui limitaient le soutien (titre III de la division G de la Loi de crédits consolidés supplémentaires de 2024, et section 308 de la Loi de crédits supplémentaires pour la sécurité d'Israël de 2024). Le secrétaire d'État doit reprendre le financement de l'UNRWA en vertu des autorités actuelles du Département d'État et fournir un financement conforme à la dérogation du secrétaire pour l'aide humanitaire vitale. Le président doit annuler l'ordre exécutif du 4 février 2025 concernant le retrait et la cessation du financement de certaines organisations des Nations Unies. La loi exige également des rapports au Congrès sur la mise en œuvre par l'UNRWA des recommandations d'un examen indépendant dirigé par Catherine Colonna : le premier rapport dans les 90 jours suivant l'adoption, puis trimestriellement jusqu'au 31 décembre 2028.
La loi ordonne la restauration du financement pour l'UNRWA et soutient l'affectation de fonds pour l'exercice fiscal 2025 et au-delà. Aucune information disponible publiquement dans le texte de la loi ne fournit de montants spécifiques en dollars, d'estimations budgétaires ou d'effets de coûts détaillés.
Les partisans affirment que prévenir l'aggravation des conditions civiles à Gaza est un intérêt stratégique et moral et que l'UNRWA joue un rôle indispensable pour répondre aux besoins humanitaires urgents, y compris la prévention de la famine et des maladies. La loi lie la restauration du financement à la mise en œuvre par l'UNRWA des recommandations d'un examen indépendant et exhorte à la coopération alliée et à un financement supplémentaire si nécessaire.
Aucune information disponible publiquement.