Ce projet de loi crée des programmes pour aider à maintenir et à développer la main-d'œuvre des services médicaux d'urgence (SMU). Il ajoute un programme de subventions pilote géré par le secrétaire adjoint à la préparation et à la réponse pour donner de l'argent aux agences de SMU éligibles pour le recrutement, la formation et le soutien des techniciens médicaux d'urgence (TMU) et des paramédics. Les utilisations éligibles incluent le recrutement et la rétention, la formation en classe et en apprentissage, le paiement des frais de licence et de certification, l'utilisation de la technologie pour l'éducation, les programmes de bien-être et de santé mentale, et la formation pour s'occuper des personnes ayant des troubles de santé mentale ou de consommation de substances.
Le programme pilote doit prioriser les programmes qui recrutent des jeunes (y compris les jeunes ruraux et à faible revenu), aident les vétérans ayant terminé une formation militaire de TMU à répondre aux exigences de certification civile, et servent des zones petites ou rurales. Au moins 20 pour cent des subventions doivent aller aux agences de SMU rurales. Une seule subvention ne peut pas dépasser 1 000 000 $. Le projet de loi autorise 50 000 000 $ par an pour les exercices fiscaux 2026–2030 pour ce pilote, et permet au secrétaire d'utiliser jusqu'à 10 pour cent de cet argent pour l'administration. Les bénéficiaires de subventions doivent faire rapport au secrétaire, et le secrétaire doit faire rapport au Congrès et publier des résultats sur le succès du programme.
Le projet de loi autorise également un programme de subventions de démonstration distinct pour les États afin d'aider les vétérans ayant terminé une formation militaire de TMU ou de paramédic à passer à la certification et à la licence civiles. Les États peuvent utiliser des fonds pour payer la formation, l'éducation, la certification, l'accréditation, les frais d'examen national et les frais de licence d'État. Ce programme est autorisé à 20 000 000 $ par an pour les exercices fiscaux 2026–2030, et le secrétaire doit envoyer un rapport annuel au Congrès.
Enfin, le projet de loi exige que le secrétaire du Travail, en collaboration avec le secrétaire de la Santé et des Services sociaux, étudie la main-d'œuvre des TMU et des paramédics. L'étude doit compter les emplois actuels par type d'employeur, projeter la croissance des emplois et les besoins de remplacement de 2025 à 2034, évaluer la disponibilité des programmes de formation et estimer la pénurie projetée. Les secrétaires doivent faire rapport au Congrès dans un délai d'un an et peuvent recommander des actions, y compris s'il faut élargir l'horaire A pour inclure ces professions.
Le texte du projet de loi comprend également des constatations décrivant une pénurie de main-d'œuvre des SMU à long terme, un taux de rotation élevé et les effets de la pandémie de COVID-19.
Les constatations du projet de loi indiquent que les TMU et les paramédics sont essentiels aux soins d'urgence et que le système de SMU fait face à une pénurie de main-d'œuvre à long terme, aggravée par la COVID-19. Les partisans affirment que des subventions ciblées, un soutien à la formation, de l'aide pour les vétérans et une étude fédérale amélioreront le recrutement, la rétention et l'approvisionnement en personnel de SMU formé, en particulier dans les zones rurales et mal desservies.
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