Loi ANCHOR

Titre complet:
Loi ANCHOR

Résumé#

Cette loi, appelée la Loi ANCHOR, exige que le directeur de la Fondation nationale des sciences (NSF) soumette un plan dans les 18 mois pour améliorer la cybersécurité et les télécommunications pour la flotte de recherche académique des États-Unis (navires de recherche sous pavillon américain opérés par des universités et des laboratoires). Le plan doit évaluer les besoins en télécommunications et en mise en réseau pour les missions scientifiques de chaque navire et, suivant les directives de l'Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA) et de l'Institut national des normes et de la technologie (NIST), évaluer les besoins en cybersécurité pour les opérations des navires et les activités de recherche. Le plan doit estimer les coûts pour l'équipement et le personnel nécessaires, y compris les communications par satellite, l'informatique à bord et à terre, et la formation ; estimer les effets sur les tarifs de location quotidiens ; estimer le temps nécessaire pour mettre en œuvre des améliorations sous différents budgets ; identifier les opportunités de solutions partagées ou de centralisation ; et inclure un plan de dépenses élaboré avec des propriétaires de navires non fédéraux. Le directeur peut soutenir les améliorations conformes au plan et doit soumettre un rapport d'avancement au Congrès dans les deux ans suivant la livraison du plan.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Les universités, les laboratoires et les opérateurs de navires participeront à l'élaboration d'un plan qui examine la vitesse du réseau, le transfert de données et les besoins en cybersécurité liés au travail scientifique de chaque navire.
  • Le plan prendra en compte les services importants pour les personnes à bord, tels que la télémédecine, le soutien en santé mentale et les communications vidéo pour la sensibilisation et l'éducation.
  • Les scientifiques et les équipages de navires peuvent s'attendre à des évaluations des capacités de diffusion de données en temps réel, de soutien d'experts à distance pour la recherche et la maintenance, et de copie de données hors du navire pour sauvegarde.
  • Le plan discutera de qui pourrait payer pour les améliorations (NSF, Bureau de la recherche navale, propriétaires non fédéraux ou utilisateurs) mais n'approprie pas d'argent lui-même.

Dépenses#

Aucune information publique disponible sur les montants exacts ou les appropriations. La loi exige que le plan estime : les coûts d'équipement au-delà des dépenses actuelles (par exemple, communications par satellite, logiciels, informatique haute performance ou matériel d'entreprise) ; les coûts supplémentaires de personnel et de formation ; et les impacts estimés sur les tarifs de location quotidiens. Le plan doit inclure un plan de dépenses qui pourrait impliquer la NSF, le Bureau de la recherche navale, des propriétaires non fédéraux et des utilisateurs de la flotte. La loi autorise le directeur à soutenir les améliorations conformes au plan mais ne précise pas les niveaux de financement.

Point de vue des partisans#

Le texte de la loi expose les raisons de l'effort : renforcer le réseau et la cyberinfrastructure afin que les navires puissent répondre aux missions scientifiques ; soutenir la santé et le bien-être de l'équipage grâce aux communications et à la télémédecine ; permettre un transfert de données en temps opportun et une copie de récupération après sinistre ; permettre une participation à distance en temps réel, la cartographie et l'opération d'instruments ; permettre un soutien à distance des fournisseurs pour des systèmes critiques ; et améliorer la sensibilisation et l'enseignement occasionnel à distance pour les élèves de la maternelle à la 12e année. Le plan doit s'aligner sur les directives de la CISA et du NIST et prendre en compte les recommandations d'experts existantes.

Point de vue des opposants#

Aucune information publique disponible.