Résumé#
Le projet de loi 111, Loi de soulagement fiscal à la pompe, 2022, est devenu loi en tant que Chapitre 13 des lois de l'Ontario de 2022. Il a modifié la Loi sur la taxe sur les carburants et la Loi sur la taxe sur l'essence pour réduire temporairement les taxes sur certains achats de carburant; la période de réduction est terminée. Le titre présente l'objectif comme un soulagement fiscal temporaire à la pompe, mais la loi n'exigeait pas que les détaillants transmettent la réduction fiscale complète aux clients.
- La taxe sur le carburant clair admissible a été réduite de 5,3 cents par litre. La réduction ne couvrait pas le carburant clair reçu ou utilisé pour faire fonctionner certains équipements ferroviaires liés au transport en commun.
- La taxe sur l'essence a été réduite de 5,7 cents par litre; l'essence plombée était exclue.
- Les réductions couvraient la taxe payable du 1er juillet au 31 décembre 2022, et la taxe payable ultérieurement sur le carburant acheté par un détaillant ou un revendeur pendant cette période.
- Le ministre pouvait exiger que les entreprises de carburant nommées dans les modifications de la Loi sur la taxe sur les carburants soumettent des rapports d'inventaire. Les modifications n'ont pas ajouté ce pouvoir à la Loi sur la taxe sur l'essence.
- Les lois établissaient des itinéraires et des délais spéciaux pour certaines entreprises afin de demander des remboursements de taxes trop perçues parce que les taux réduits n'avaient pas été appliqués.
Ce que cela signifie pour vous#
- Personnes achetant du carburant : La taxe due sur les achats admissibles était plus basse pendant la période couverte. La loi n'a pas fixé les prix à la pompe ni exigé une réduction de prix égale à la réduction fiscale. Cette loi ne prévoit aucune réduction continue maintenant.
- Détaillants, revendeurs, grossistes, distributeurs, importateurs et collecteurs : Les modifications précisaient comment certains pouvaient demander des remboursements pour des taxes trop perçues. Les détaillants ou grossistes qui n'étaient pas collecteurs, distributeurs ou importateurs devaient généralement faire une demande par l'intermédiaire de l'entreprise auprès de laquelle ils avaient acheté le carburant. Cette entreprise devait décider de la demande et rembourser le montant qu'elle avait approuvé ou l'appliquer à d'autres montants dus pour l'achat de carburant. Elle devait donner des raisons si elle refusait tout ou partie d'une demande.
- Entreprises de carburant sous la Loi sur la taxe sur les carburants : Le ministre peut exiger qu'un détaillant, un grossiste, un distributeur, un importateur ou un collecteur fasse rapport sur le carburant qu'il possédait ou détenait à des dates spécifiées, ainsi que d'autres informations requises, avant une date limite fixée.
- Ministre : Le ministre pouvait fixer des délais de remboursement ultérieurs et autoriser des demandes tardives lorsque, à son avis, des circonstances atténuantes expliquaient le retard. Les remboursements en vertu de ces règles spéciales ne généraient pas d'intérêts.
Argent#
La loi a réduit la taxe payable sur le carburant admissible, mais aucune estimation du coût de revenu public résultant n'est disponible.
- Les réductions fiscales étaient de 5,3 cents par litre pour le carburant clair admissible et de 5,7 cents par litre pour l'essence admissible.
- Aucune information disponible publiquement sur le total des revenus perdus, les coûts des entreprises de carburant, ou le montant des remboursements n'est incluse dans le matériel fourni.
Ce qui n'est pas clair#
- Le matériel fourni ne montre pas si les réductions fiscales ont été répercutées sur les clients par des prix à la pompe plus bas.
- Il ne dit pas si le ministre a fixé des délais ultérieurs ou accordé des prolongations, ni combien de taxes ont été remboursées.
- Les lois parentes n'ont pas été fournies, donc la formulation et les définitions actuelles dans ces lois, y compris la signification de "carburant clair", n'ont pas pu être vérifiées par rapport aux modifications.
- Les modifications ne précisent pas combien de rapports d'inventaire pourraient être requis ou combien de temps et de travail ils pourraient nécessiter.
Arguments pour#
- Le projet de loi a directement réduit la taxe payable sur le carburant admissible pour une période définie, ce qui pourrait alléger le fardeau fiscal sur ces achats.
- Il a créé des moyens pour les entreprises admissibles de demander des remboursements lorsqu'elles avaient payé plus de taxes que les taux réduits ne l'exigeaient.
- Le pouvoir de rapport d'inventaire pourrait aider le ministre à administrer ou à faire respecter la Loi sur la taxe sur les carburants, y compris les questions liées aux inventaires de carburant.
Arguments contre#
- La réduction de la taxe payable ne garantissait pas des prix à la pompe plus bas : le projet de loi n'exigeait pas que les détaillants transmettent la réduction complète aux clients.
- Le soulagement était temporaire et a pris fin; il n'a pas créé de réduction fiscale continue.
- Certaines entreprises ont dû faire face à des exigences de demande et à des délais pour récupérer des taxes trop perçues, et les remboursements spéciaux ne généraient pas d'intérêts.
- Le pouvoir du ministre d'exiger des rapports d'inventaire en vertu de la Loi sur la taxe sur les carburants ne précise pas à quelle fréquence les rapports pourraient être requis ni combien d'informations seraient demandées.