Montréal étudiera un plan de radars photo dans les zones scolaires

Résumé#

Le conseil municipal de Montréal a adopté cette motion à l'unanimité le 25 août 2026. Il demande à l'administration de la ville de présenter un plan pour déployer des radars photo devant toutes les écoles primaires et secondaires de Montréal, avec des emplacements priorisés ; l'objectif déclaré est d'améliorer la sécurité autour des écoles.

  • La motion demande le plan « dès que possible », conformément au plan d'action Vision Zéro 2025–2027 de la ville.
  • Elle stipule que tout revenu provenant des contraventions devrait continuer à être réinvesti dans des initiatives de sécurité routière, y compris des zones plus sûres autour des écoles.
  • Elle demande au conseil d'exhorter les partis politiques provinciaux à soutenir publiquement l'installation plus rapide de radars photo dans les zones scolaires.
  • La motion ne prévoit pas elle-même l'installation de radars, la création d'une amende ou l'établissement d'un calendrier de déploiement.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Administration de la ville : Il est demandé de présenter un plan de déploiement couvrant les écoles primaires et secondaires de Montréal, avec des priorités guidées par des préoccupations de sécurité routière.
  • Personnes voyageant près des écoles : La motion ne modifie pas les limites de vitesse ni n'exige des conducteurs qu'ils fassent quoi que ce soit de nouveau. Tout effet sur les emplacements des radars ou l'application dépendrait de décisions et de mises en œuvre ultérieures.
  • Écoles et résidents : La motion ne crée pas de processus permettant aux écoles ou aux résidents de demander un radar ou de participer au choix des emplacements.

Argent#

Aucune information publique disponible sur le coût de préparation du plan ou de déploiement des radars.

  • La motion indique que les revenus des contraventions, le cas échéant, devraient continuer à aller aux initiatives de sécurité routière, y compris des conceptions de zones scolaires plus sûres. Elle ne donne pas de montant ni ne change la source de ce revenu.

Ce qui n'est pas clair#

  • Combien de radars le plan proposerait, où ils seraient placés et comment les emplacements seraient priorisés.
  • Quand le plan serait présenté ; « dès que possible » ne fixe pas de date.
  • Si le plan conduirait à l'installation de radars à chaque école, ou s'il ne définirait que des priorités pour un déploiement possible.
  • Quel serait le coût du plan, qui paierait, et comment il s'intégrerait au travail existant de l'administration sur les radars mobiles.
  • La motion indique que le cadre juridique actuel limite la capacité de la ville à déployer des radars de manière efficace, mais n'explique pas quels changements seraient nécessaires ni quand ils pourraient se produire.

Arguments en faveur#

  • La motion vise à traiter les excès de vitesse et les risques pour la sécurité routière autour des écoles, y compris les risques pour les enfants, les familles, le personnel scolaire et les résidents à proximité.
  • Elle cite les résultats d'un projet pilote montrant une réduction de 36,6 % des collisions urbaines et une réduction de 11 km/h de la vitesse moyenne. Ce sont des affirmations citées par la motion, pas des résultats garantis à Montréal.
  • Un plan à l'échelle de la ville pourrait établir des priorités pour le déploiement des radars et le relier aux objectifs déclarés de Vision Zéro de la ville.

Arguments contre#

  • La motion demande un plan, pas l'installation de radars. Elle ne garantit pas quand, où ou si des caméras seront déployées.
  • La motion elle-même indique que le cadre juridique actuel limite la capacité de la ville à utiliser l'application automatisée de la vitesse. L'effet pratique du plan pourrait donc dépendre de changements juridiques qui ne sont pas réalisés par cette décision.
  • La motion ne donne aucune estimation de coût ni de détails sur la manière dont les emplacements des radars seraient sélectionnés, laissant l'échelle et les compromis du déploiement peu clairs.