La ville se joint à un achat groupé de télécommunications publiques

Résumé#

Le conseil municipal de Montréal a adopté à l'unanimité une position pour rejoindre l'achat groupé de biens et services de mobilité cellulaire du Centre d'acquisitions gouvernementales (CAG). Il demande au conseil d'agglomération d'approuver un accord-cadre de 60 mois, rétroactif du 2 mars 2026 au 1er mars 2031, avec un montant maximum de 16 800 000 $, taxes incluses. Le personnel de la ville indique que l'objectif est de maintenir les services cellulaires et d'obtenir des prix compétitifs ; le conseil d'agglomération prend la décision finale lors d'une réunion ultérieure.

  • L'accord couvre les forfaits cellulaires, les téléphones et les accessoires. Les services spécialisés tels que la télémétrie et les caméras de surveillance sont exclus.
  • Le CAG a sélectionné deux fournisseurs conformes dans le cadre de son appel d'offres. Le fournisseur au prix le plus bas est classé premier ; pour les deux premières années, les commandes vont par défaut à ce fournisseur. Le fournisseur classé deuxième peut fournir des services lorsqu'une dérogation est demandée.
  • L'accord comprend une période de migration de 12 mois et des révisions de prix et de remises prévues pour le 2 mars 2028 et le 2 mars 2029. Ces révisions pourraient modifier le classement des fournisseurs.
  • La résolution autorise un directeur des services technologiques de la ville à signer les documents connexes et impute les dépenses aux budgets des unités administratives qui utilisent les services, selon les besoins.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Départements et personnel de la ville : La ville continuerait d'acheter des forfaits cellulaires, des appareils et des services connexes par le biais de l'achat groupé du CAG. Le personnel de la ville a signalé 14 500 abonnements cellulaires en août 2023 ; ce n'est pas un compte actuel ni un nombre garanti d'abonnements dans le cadre de cet accord.
  • Résidents : La décision ne change pas directement le service cellulaire, les taxes ou l'éligibilité des résidents pour un service municipal.

Argent#

L'accord a un montant maximum de 16 800 000 $, taxes incluses ; les documents ne donnent pas de prévisions de dépenses réelles.

  • Les dépenses doivent provenir des budgets opérationnels des unités utilisant les services, en fonction de leurs besoins. Le résumé de la décision indique que les dépenses pourraient également affecter le budget de l'agglomération.
  • Le personnel de la ville indique que les prix des forfaits sont inférieurs à ceux de l'accord précédent et que les remises sur les appareils du fournisseur classé premier varient de 5 % à 50 %, selon le fabricant et le modèle. Ce sont des comparaisons rapportées par le personnel, pas des économies garanties.

Ce qui n'est pas clair#

  • Les documents ne nomment pas les deux fournisseurs ni ne précisent combien d'offres ont été soumises.
  • Le montant maximum est indiqué, mais les dépenses prévues et leur comparaison avec l'accord précédent ne sont pas fournies.
  • La décision ne précise pas comment la ville demandera une dérogation pour utiliser le fournisseur classé deuxième.

Arguments pour#

  • Le personnel de la ville indique que l'accord aiderait à maintenir le service pendant que la ville passe à un nouveau fournisseur et à une nouvelle plateforme.
  • L'achat groupé du CAG couvre les forfaits et les appareils, et les révisions de prix programmées pourraient modifier les classements des fournisseurs.
  • La ville peut passer des commandes selon les besoins plutôt que de s'engager à un nombre d'abonnements déclaré.

Arguments contre#

  • Le plafond de 16,8 millions de dollars est substantiel, tandis que les documents ne donnent pas de prévisions de dépenses réelles ni de compte d'abonnements actuel.
  • La décision repose sur un fournisseur par défaut pour les deux premières années, mais n'explique pas le processus de demande de dérogation pour utiliser le fournisseur classé deuxième.
  • L'accord exclut certains services spécialisés liés à la téléphonie cellulaire, que la ville prévoit de traiter séparément ; le coût et les conditions de cet achat séparé ne sont pas fournis.