La ville loue un espace au CNRC

Résumé#

Le conseil municipal de Montréal a approuvé un bail de deux ans de la Ville au Conseil national de recherche du Canada (CNRC). Le bail couvre 87,32 mètres carrés d'espace de bureau au 7140 rue Albert-Einstein dans l'arrondissement de Saint-Laurent, du 1er août 2026 au 31 juillet 2028. Le personnel de la Ville indique que le bail vise à fournir une occupation stable tout en maintenant une flexibilité dans la gestion de l'espace par la Ville.

  • Le locataire paiera 119 040 $ en loyer, taxes exclues.
  • Le locataire paiera également les taxes foncières et scolaires, facturées directement à lui.
  • La Ville enregistrera le loyer comme revenu dans le budget de son service immobilier et de logement.

Ce que cela signifie pour vous#

  • La Ville : Elle louera l'espace de bureau et recevra des revenus locatifs pendant deux ans.
  • Le Conseil national de recherche du Canada : Il pourra utiliser l'espace pour des bureaux et devra payer le loyer ainsi que les taxes foncières et scolaires.
  • Autres résidents : La décision ne modifie pas directement les droits, services ou taxes des résidents.

Argent#

La Ville s'attend à des revenus locatifs de 119 040 $ sur la durée de deux ans, taxes de vente exclues.

  • Le personnel de la Ville indique que le loyer total, y compris la TPS et la TVQ, est de 136 866,24 $.
  • Le locataire doit payer les taxes foncières et scolaires directement ; leur montant n'est pas précisé.
  • Le locataire ne paie pas les frais administratifs de la Ville car il a déjà un contrat avec la Ville.

Ce qui n'est pas clair#

  • Les documents ne précisent pas si le bail a une option de renouvellement.
  • Ils ne donnent pas les conditions du bail concernant l'entretien, les réparations ou la résiliation anticipée.

Arguments pour#

  • Le personnel de la Ville affirme que le loyer correspond au tarif du marché, basé sur une évaluation par la section d'évaluation immobilière de la Ville.
  • Le personnel indique que l'utilisation de bureaux correspond à l'objectif du bâtiment et à ses limites d'exploitation et de disposition.
  • Le personnel affirme que la durée de deux ans offre une occupation stable tout en préservant la flexibilité pour gérer l'espace.

Arguments contre#

  • Les documents ne fournissent pas les conditions complètes du bail, il n'est donc pas clair comment les responsabilités en matière d'entretien, de réparations ou de résiliation anticipée sont gérées.
  • La Ville renonce à ses frais administratifs car le locataire a déjà un contrat ; les documents ne précisent pas la valeur de ces frais.