Montréal demande un financement pour l'infrastructure cyclable

Résumé#

Le conseil municipal de Montréal a autorisé quatre demandes de financement provincial dans le cadre du Programme d’aide financière au développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) et Véloce III. Le personnel de la ville indique que l'objectif est d'aider à financer de nouvelles infrastructures cyclables et piétonnes ou leur amélioration.

  • Les demandes TAPU concernent la rue Champlain, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque (230 m), et la rue Saint-Jacques, entre le boulevard Robert-Bourassa et la rue Square-Victoria (300 m).
  • Le projet Champlain comprend une piste cyclable protégée, des trottoirs plus larges des deux côtés et des mesures de ralentissement de la circulation. La rue Saint-Jacques aurait une voie cyclable à sens unique en direction est, des îlots de protection et des modifications aux feux de circulation.
  • Les demandes Véloce III concernent la rue Guy, entre les rues Sainte-Catherine et William (1 600 m), et l'avenue Laurier, entre les rues Saint-Hubert et de Brébeuf (500 m).
  • Le projet Guy comprend une piste cyclable protégée continue, des trottoirs plus larges et des mesures de ralentissement de la circulation. Le projet Laurier améliorerait les installations cyclables dans les deux directions et élargirait les trottoirs.
  • La ville s'est engagée à réaliser des projets éligibles selon les conditions des programmes. Un directeur de la planification de la ville peut signer des documents et des accords connexes pour Montréal.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Les personnes circulant sur ces rues : Les travaux proposés pourraient modifier les itinéraires cyclables et piétonniers ainsi que les conditions de la rue. La décision autorise les demandes de financement et engage la ville à des projets éligibles ; elle ne confirme pas à elle seule le financement provincial.
  • Les contribuables montréalais : La ville doit couvrir au moins la moitié des dépenses éligibles et toutes les dépenses jugées inéligibles par les programmes.
  • Les particuliers et les entreprises : La décision ne modifie pas directement vos droits, taxes, frais ou éligibilité à un avantage.

Finances#

La décision ne donne pas de coût total du projet ni de montant de subvention confirmé ; elle établit une formule de financement possible.

  • Les programmes peuvent couvrir 50 % des coûts éligibles, jusqu'à un maximum qui dépend du type de travaux : 1 000 000 $ par kilomètre pour certains nouveaux liens de transport actif, ou 500 000 $ par kilomètre pour des voies désignées ou des pistes cyclables à sens unique.
  • La part de Montréal proviendra du budget de la Direction de la planification et de la mise en valeur du territoire de la ville.

Ce qui n'est pas clair#

  • Si la province approuvera l'une des demandes, et combien elle attribuerait.
  • Quels travaux seront considérés comme éligibles, et quel maximum s'applique à chaque projet.
  • Les coûts totaux des projets et la part finale de la ville ne sont pas précisés.
  • Le résumé de la décision donne une période de mise en œuvre de 2027 à 2028, mais pas de calendrier de construction détaillé.

Arguments en faveur#

  • Le personnel de la ville affirme que les programmes offrent un moyen de financer une partie du coût des infrastructures cyclables et piétonnes prévues.
  • Les projets comprennent des pistes cyclables protégées, des trottoirs plus larges et des mesures de sécurité sur les rues nommées.
  • Faire une demande pourrait réduire le montant que Montréal paie si la province approuve le financement.

Arguments contre#

  • Le financement n'est pas garanti, et la ville doit couvrir au moins la moitié des coûts éligibles et tous les coûts inéligibles.
  • Sans budgets de projet ni subventions confirmées, le coût éventuel pour la ville n'est pas clair.
  • L'engagement de la ville à réaliser des projets éligibles s'applique selon les conditions du programme ; la décision n'explique pas ces conditions en détail.