Résumé#
Le conseil municipal de Montréal a adopté à l'unanimité une position sur un changement de bail proposé et un ajustement budgétaire connexe. Il demande au conseil d'agglomération d'approuver un bail de 9 ans et 7 mois pour des bureaux situés au 1611 boulevard Crémazie Est ; le conseil d'agglomération prendra la décision finale lors d'une réunion ultérieure. L'objectif déclaré est de déplacer deux services municipaux vers des bureaux appropriés.
- Le bail proposé est avec Galion Équité S.E.C. pour 43 850 pieds carrés aux 8e et 9e étages du bâtiment, à partir du 1er août 2026, pour le Service de l’approvisionnement et le Service des infrastructures du réseau routier.
- Le coût du bail est indiqué dans la résolution comme étant de 14 487 192 $, taxes incluses. La ville pourrait restituer le 8e étage sans pénalité le 31 décembre 2032, si elle donne un préavis écrit d'au moins 12 mois.
- La ville pourrait accéder à l'espace à partir du 1er juin 2026, pour des travaux et pour commencer les opérations, sans payer de loyer jusqu'au 1er août. Le propriétaire fournirait une allocation de 464 500 $, avant taxes, pour les travaux.
- Le conseil a également adopté une position pour augmenter la base budgétaire 2028 du Service de la stratégie immobilière et de l’habitation de 354 509 $, net des remboursements de taxes.
Ce que cela signifie pour vous#
- Employés de la ville : Si le conseil d'agglomération approuve le bail, les deux services nommés déménageraient dans le nouvel espace. Le personnel municipal indique que des problèmes dans leurs bureaux actuels ont affecté le bien-être des employés et l'utilisation de l'espace.
- Contribuables : La ville assumerait un coût de bail à long terme. Le personnel municipal indique que cela serait couvert par le budget du service immobilier, compensé par le loyer qui n'est plus payé pour les bureaux au 255 boulevard Crémazie Est.
- Résidents et entreprises : La décision ne change pas directement les services, les taxes ou les règles pour le public.
Argent#
Le coût du bail proposé est de 14 487 192 $, taxes incluses ; le résumé du personnel donne le total plus exact comme étant de 14 487 192,05 $.
- Le résumé du personnel indique le loyer après remboursements de taxes comme étant de 13 228 737,34 $ sur la durée du bail.
- La ville effectuerait également un ajustement budgétaire récurrent de 354 509 $ net pour 2028.
- Le résumé indique que 86,32 % de l'espace serait utilisé par le service d'approvisionnement, ce coût étant traité comme une dépense administrative partagée. Le service des infrastructures routières utiliserait 13,68 % ; sa part est répartie entre les budgets d'agglomération et de la ville centrale.
- Le personnel municipal estime le loyer moyen sur la durée du bail à 29,98 $ par pied carré, avant taxes, et indique que cela se situe dans leur fourchette de marché estimée.
Ce qui n'est pas clair#
- La décision finale du conseil d'agglomération n'est pas incluse dans ces documents.
- Les termes complets du bail ne sont pas fournis, donc les détails au-delà de ceux décrits ici ne peuvent pas être vérifiés.
- Le personnel municipal indique que Montréal prévoit demander la résiliation de son bail existant au 255 boulevard Crémazie Est et s'attend à ce que le propriétaire puisse le contester. Les documents ne précisent pas si la ville pourrait devoir un loyer là-bas pendant que ce litige se poursuit.
- Les documents ne décrivent pas un appel d'offres ni ne comparent d'autres espaces possibles.
Arguments pour#
- Le personnel municipal indique que les bureaux actuels présentent des problèmes affectant la sécurité, le confort et la capacité des services à travailler efficacement.
- Le nouvel espace est déjà aménagé et proche des bureaux actuels, ce qui, selon le personnel, pourrait permettre un déménagement plus rapide.
- L'option de restituer le 8e étage sans pénalité en 2032 donne à la ville une certaine flexibilité pendant un long bail.
Arguments contre#
- La ville s'engagerait dans un bail de plus de neuf ans, avec l'option de restituer uniquement le 8e étage selon les termes indiqués.
- Les documents ne décrivent pas d'autres espaces ni n'expliquent comment cette option se compare à eux.
- Le litige de bail existant pourrait laisser la ville face à une incertitude quant à ses obligations dans les anciens bureaux ainsi que dans les nouveaux.