Montréal soutient un contrat de maintenance logicielle de cinq ans

Résumé#

Le conseil municipal de Montréal a adopté sa position en faveur de l'attribution d'un contrat négocié à SAS Institute (Canada) inc. par l'intermédiaire du Centre d’acquisitions gouvernementales (CAG). Le conseil d'agglomération prendra la décision finale lors d'une réunion ultérieure. L'objectif, selon le personnel de la ville, est de maintenir le logiciel SAS principal de la Ville et les applications critiques qui en dépendent en fonctionnement et en support.

  • Le contrat proposé couvre cinq ans, allant du 1er octobre 2026 au 30 juin 2031, avec cinq prolongations optionnelles d'un an.
  • Il renouvelle la maintenance pour les logiciels que la Ville possède déjà et utilise ; il ne crée pas un nouveau programme logiciel.
  • Le contrat comprend des mises à jour logicielles et des correctifs de sécurité, un support technique, et l'option d'acquérir des copies supplémentaires de logiciels si les besoins augmentent.
  • Un directeur des technologies de l'information de la Ville serait autorisé à signer les documents contractuels connexes si l'attribution se poursuit.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Opérations de la Ville : Le personnel de la Ville affirme que le logiciel soutient des applications critiques, y compris plusieurs utilisées par le service de police de Montréal. Le renouvellement fournirait des mises à jour, des correctifs de sécurité et un support du fabricant, y compris un support 24 heures sur 24, tous les jours de l'année.
  • Résidents et contribuables : La décision ne modifie pas directement les services, les taxes ou l'éligibilité aux prestations des résidents. Le coût proposé serait imputé au budget de fonctionnement de la Ville.

Argent#

Le contrat proposé de cinq ans coûte jusqu'à 157 151,28 $, taxes incluses (143 500,07 $ net de taxes); cinq prolongations optionnelles sont estimées à 182 257,22 $, taxes incluses.

  • La Ville affirme que les fonds nécessaires sont inclus dans le budget de fonctionnement du service des technologies de l'information et ont été pris en compte dans la détermination des dépenses imputées au budget de l'agglomération.
  • Le contrat est négocié par l'intermédiaire de l'accord CAG. Les documents ne rapportent pas d'appel d'offres ou d'offres concurrentes.

Ce qui est flou#

  • La décision finale du conseil d'agglomération ne figure pas dans ces documents.
  • Les documents ne précisent pas si la Ville utilisera des options de prolongation, ni combien chaque option coûterait.
  • La durée de cinq ans indiquée s'étend du 1er octobre 2026 au 30 juin 2031 ; les documents n'expliquent pas cette plage de dates.

Arguments pour#

  • Le personnel de la Ville affirme que le logiciel soutient des applications critiques de la Ville et de la police, donc le maintenir pourrait aider à éviter des perturbations dans ces opérations.
  • Le contrat fournirait un accès à des mises à jour, des correctifs de sécurité et un support technique de l'éditeur de logiciels.
  • Le personnel de la Ville affirme que l'achat par l'intermédiaire de l'accord CAG offre des prix gouvernementaux et des remises sur volume.

Arguments contre#

  • Un contrat négocié ne montre pas si des offres concurrentes auraient pu réduire le prix. Le personnel de la Ville affirme que SAS détient des droits exclusifs sur les licences et est le seul fournisseur de mises à jour et de correctifs de sécurité compatibles.
  • Les cinq options de prolongation pourraient ajouter des dépenses substantielles, mais les documents ne précisent pas si elles seront utilisées.