Contrats de gestion des déchets alimentaires prolongés, 3,27 M$ ajoutés

Résumé#

Le conseil municipal de Montréal a adopté une position soutenant une prolongation de six mois de deux contrats existants de traitement des déchets alimentaires avec Recyclage Notre-Dame inc. et un montant supplémentaire de 3 269 055,43 $, taxes incluses. Le conseil d'agglomération prendra la décision finale lors d'une réunion ultérieure. L'objectif déclaré est de maintenir le traitement disponible pour les déchets alimentaires de la partie est de l'agglomération pendant que l'installation de Montréal est mise en service.

  • La prolongation couvrirait environ 18 475 tonnes de déchets alimentaires.
  • Les contrats couvrent la réception et le chargement des déchets, leur transport vers les sites de traitement et leur compostage. L'entrepreneur est responsable de la gestion du compost et de tout biogaz produit.
  • Les montants des deux contrats sont de 1 611 058,44 $ pour le Lot 1 et de 1 657 996,99 $ pour le Lot 2, taxes incluses. Le montant total du contrat passerait à 10 460 977,38 $, taxes incluses.
  • La Ville peut mettre fin aux contrats avec un préavis écrit de 30 jours si son centre de traitement de Montréal-Est est entièrement opérationnel plus tôt.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Résidents de la partie est de l'agglomération : Le personnel de la Ville affirme que la prolongation aiderait à maintenir le traitement des déchets alimentaires disponible. Cela ne change pas ce que les résidents peuvent mettre dans leurs bacs de collecte ; les matériaux acceptés restent régis par les règles existantes.
  • Contribuables de l'agglomération : Les dépenses supplémentaires seraient entièrement prises en charge par l'agglomération. La décision ne fixe pas de nouveau tarif pour les ménages.
  • Résidents en général : Il s'agit d'une prolongation de contrat, pas d'un nouveau programme de collecte ou d'un changement aux obligations de collecte des résidents.

Argent#

Les dépenses supplémentaires proposées s'élèvent à 3 269 055,43 $, taxes incluses ; la décision finale du conseil d'agglomération est encore requise.

  • Le coût proviendrait du budget de fonctionnement du Département de l'environnement de la Ville et serait payé à 100 % par l'agglomération.
  • Les contrats n'ont pas d'ajustement de prix pour l'inflation.
  • L'appel d'offres public initial a reçu une seule soumission. Cette prolongation utilise une option dans ces contrats, plutôt que d'attribuer un nouveau contrat par le biais d'un nouvel appel d'offres.

Ce qui n'est pas clair#

  • Le résumé de la décision donne différentes dates de fin : il indique que le service pourrait être nécessaire jusqu'au 31 août 2026, mais mentionne le 30 septembre 2026 comme date de fin du contrat.
  • Le résumé décrit le compostage sur des sites externes mais ne précise pas combien de déchets seraient compostés par rapport à ceux traités par biométhanisation (un processus qui produit du biogaz).
  • La quantité réelle de déchets à traiter peut différer de la prévision de 18 475 tonnes ; les matériaux n'expliquent pas comment cela affecterait le coût final.

Argument pour#

  • Un argument possible en faveur de la prolongation est qu'elle pourrait prévenir une interruption du traitement des déchets alimentaires pendant que l'installation de Montréal n'est pas encore entièrement opérationnelle.
  • Les contrats permettent à la Ville de mettre fin à la prolongation avec un préavis de 30 jours si cette installation est prête plus tôt.
  • La prolongation utilise une option de contrat existante, évitant un vide immédiat pendant qu'un nouvel appel d'offres public est organisé.

Argument contre#

  • Les dépenses supplémentaires sont substantielles : elles représentent 45,5 % du montant total du contrat initial, selon le résumé de la décision.
  • Une seule soumission a été reçue pour les contrats initiaux ; les matériaux ne fournissent pas de comparaison avec d'autres prix ou alternatives pour cette prolongation.
  • La date de fin peu claire et le manque de détails sur la méthode de traitement rendent plus difficile l'évaluation de la durée nécessaire du service et de ce que les dépenses vont acheter.