Résumé#
Le 15 décembre 2025, le conseil municipal de Montréal a unanimement adopté la position de la ville en faveur de l'adoption d'un règlement d'emprunt de 50 000 000 $ pour du matériel spécialisé de sécurité incendie. Cette décision n'adopte pas elle-même le règlement : le conseil d'agglomération prend la décision finale lors d'une réunion ultérieure. Le personnel de la ville indique que l'objectif est de financer l'achat d'équipements et de pièces de maintenance pour le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM).
- L'emprunt proposé financerait des appareils respiratoires, des vêtements de lutte contre les incendies, d'autres équipements spécialisés, ainsi que des pièces et accessoires nécessaires à la maintenance.
- Les achats prévus comprennent 19,0 millions de dollars pour des appareils respiratoires prévus pour 2027 ; 19,1 millions de dollars pour des vêtements de lutte contre les incendies de 2026 à 2030 ; et 6 millions de dollars pour d'autres équipements spécialisés de 2026 à 2030.
- Le règlement pourrait également financer de futurs équipements spécialisés et des pièces de maintenance dans le cadre du programme d'immobilisations de dix ans du SIM.
Ce que cela signifie pour vous#
- Pompiers : Le plan financerait l'équipement que le SIM doit fournir à ses employés pompiers. Le personnel de la ville indique qu'il doit respecter les lois applicables en matière de santé et de sécurité ainsi que les normes de l'Association nationale de protection contre l'incendie.
- Résidents et contribuables : La décision ne crée pas un nouveau service ni ne facture directement les résidents. Le résumé de la décision indique que la dépense serait entièrement couverte par l'agglomération.
- Habitants de Montréal et des municipalités liées : La ville a soutenu le règlement, mais le conseil d'agglomération prend toujours la décision finale.
Argent#
L'emprunt proposé est de 50 000 000 $ ; les documents ne donnent pas de coût total d'emprunt incluant les intérêts.
- Les achats prévus énumérés par le personnel de la ville totalisent 44,1 millions de dollars : 19,0 millions de dollars pour des appareils respiratoires, 19,1 millions de dollars pour des vêtements de lutte contre les incendies, et 6 millions de dollars pour d'autres équipements spécialisés.
- Le règlement pourrait également financer des achats d'équipement et des pièces de maintenance ultérieurs. Les documents ne précisent pas comment le montant restant serait utilisé.
- Le personnel de la ville indique que la dépense serait entièrement supportée par l'agglomération. Aucun calendrier de remboursement, taux d'intérêt ou répartition des coûts entre les municipalités n'est fourni.
Ce qui n'est pas clair#
- La décision du conseil d'agglomération n'est pas dans ces documents. Le personnel de la ville s'attendait à une approbation du gouvernement du Québec et à un avis public pour le règlement au premier trimestre de 2026.
- Les documents ne précisent pas les conditions de remboursement, les coûts d'intérêt, ou comment les coûts de l'agglomération seraient partagés.
- Le règlement pourrait couvrir de futurs équipements et pièces de maintenance, mais les documents ne donnent pas de liste complète ni de processus pour choisir ces achats.
Argument en faveur#
- Un argument possible en faveur du règlement est qu'il fournirait un financement pour l'équipement utilisé pour protéger les pompiers et le public.
- Les achats énumérés comprennent des appareils respiratoires de remplacement et des vêtements de lutte contre les incendies, ainsi que des équipements tels que des détecteurs de gaz et des moniteurs de défibrillateur automatisé.
- Le personnel de la ville indique que le maintien de l'équipement de protection peut aider à prolonger sa durée de service.
Argument contre#
- Une préoccupation est que l'emprunt de 50 millions de dollars créerait un coût de dette, mais les documents ne précisent pas les intérêts ou les conditions de remboursement.
- Les achats énumérés totalisent moins que le montant de l'emprunt, et le règlement pourrait également financer des achats ultérieurs et des pièces de maintenance sans en détailler tous les éléments.
- Les documents n'expliquent pas comment les coûts seraient répartis entre les municipalités de l'agglomération.