Résumé#
Le conseil municipal de Montréal a approuvé à l'unanimité une décision le 15 juin 2026, d'acquérir cinq parcelles de terrain sur la rue Jean-Talon Est, au boulevard Lacordaire et au boulevard Langelier à Saint-Léonard. La ville peut les acquérir par expropriation ou par un autre moyen, et a autorisé 1 520 000 $ plus les taxes applicables, le cas échéant. Le personnel de la ville indique que les acquisitions visent à soutenir la refonte de la rue Jean-Talon Est.
- Le service des affaires juridiques de la ville doit entreprendre les procédures nécessaires pour les acquisitions. La décision ne précise pas quelles parcelles, le cas échéant, seront acquises par expropriation plutôt que par un autre moyen.
- Les parcelles totalisent 295,2 m². Le personnel de la ville indique que la refonte comprend un Réseau express vélo, des trottoirs plus larges, des modifications à l'aménagement de la rue et des infrastructures souterraines.
- La ville a autorisé son arpenteur-géomètre en chef et le responsable de la division de la géomatique à signer des documents cadastraux en son nom en tant qu'expropriateur, si nécessaire.
Ce que cela signifie pour vous#
- Propriétaires des cinq parcelles : La ville est autorisée à acquérir le terrain, y compris par expropriation. La résolution n'identifie pas les propriétaires ni ne précise comment la compensation ou les litiges seront gérés.
- Personnes utilisant la rue Jean-Talon Est : Le personnel de la ville indique que les parcelles sont nécessaires pour la refonte de la rue. Le personnel prévoit des travaux de 2027 à 2031 ; cette décision ne précise pas elle-même les impacts de construction ni ne garantit un résultat particulier.
- Autres résidents : La décision ne modifie pas directement les taxes, les services ou les droits de propriété en dehors de ces cinq parcelles.
Finances#
Le conseil a autorisé 1 520 000 $ plus les taxes applicables, le cas échéant ; le personnel de la ville identifie également jusqu'à 1 595 810 $, net de remises fiscales, pour le financement.
- L'estimation de 1 520 000 $ du personnel est pour le budget, pas pour la valeur marchande du terrain, un paiement d'expropriation ou un prix maximum négocié. Elle peut inclure les coûts d'achat, les dommages potentiels et les frais d'experts, mais exclut la restauration du sol.
- La dépense autorisée doit être financée en vertu du règlement d'emprunt 25-013, dans le cadre du projet de refonte de la rue Jean-Talon Est. Le centre-ville doit payer 100 %.
- Les documents n'expliquent pas la différence entre le montant autorisé de 1 520 000 $ et le montant de financement de 1 595 810 $.
Ce qui n'est pas clair#
- Quelles parcelles seront acquises par accord et lesquelles, le cas échéant, par expropriation.
- La compensation des propriétaires, le processus de litige ou d'appel, et le coût final d'acquisition.
- Si une restauration du sol sera nécessaire et, le cas échéant, son coût.
- La résolution autorise l'acquisition mais ne précise pas elle-même le design détaillé ou les impacts de construction.
Arguments pour#
- Le personnel de la ville indique que l'acquisition des parcelles est nécessaire pour rendre la refonte de la rue possible, y compris de l'espace pour le cyclisme, des trottoirs plus larges et des infrastructures souterraines.
- La ville a autorisé un moyen d'obtenir le terrain nécessaire pour le projet, que ce soit par expropriation ou par un autre moyen.
Arguments contre#
- L'expropriation peut prendre des terres aux propriétaires ; la résolution n'explique pas le processus de compensation ou de litige.
- Le coût d'acquisition estimé n'est pas un plafond sur la compensation ou le prix négocié, et exclut la restauration du sol. Le coût final est donc incertain.