Ouverte à la signatureÉlectroniquee-7703 · Législature 45

Normes d'alerte pour personnes vulnérables

Signer sur le site de la Chambre des communes

Les pétitionnaires demandent que le gouvernement du Canada adopte des normes nationales pour un cadre d'alerte aux personnes vulnérables disparues, incluant diffusion géociblée, technologies volontaires de localisation, pouvoirs et outils policiers définis, rapports annuels et formation du public et des premiers intervenants.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Crée un système d'alerte coordonné pouvant cibler les emplacements probables et utiliser des technologies volontaires de localisation, augmentant les chances de retrouver rapidement les personnes vulnérables.
  • Des normes nationales et des rapports annuels réduiraient les lacunes entre provinces et territoires et rendraient les pratiques d'alerte plus cohérentes et responsables.
  • Des pouvoirs policiers définis ainsi que la formation du public et des premiers intervenants permettraient des interventions plus rapides et mieux coordonnées.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • Les critères d'alerte et les pouvoirs d'urgence relèvent largement des provinces; des normes fédérales peuvent se heurter à des limites de compétence ou à une résistance à la mise en œuvre.
  • Les technologies de localisation volontaires soulèvent des enjeux de vie privée, de consentement et de sécurité des données qui exigent des garanties détaillées avant adoption généralisée.
  • Élaborer, financer et former à des normes nationales exige temps, argent et coordination; certaines administrations pourraient manquer de ressources, retardant les bénéfices.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition adressée au gouvernement du Canada Les personnes autistes, les personnes incapables de s’exprimer verbalement et les personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement peuvent être confrontées à une menace mortelle immédiate lorsqu’elles disparaissent, que l’on soupçonne ou non un enlèvement; Ces risques peuvent être particulièrement urgents lorsqu’une personne disparue peut avoir de la difficulté à communiquer, à reconnaître le danger, à demander de l’aide ou à se retrouver son chemin saine et sauve; Les cadres existants d’alerte publique en cas de disparition peuvent se fonder sur des critères comme l’âge ou le risque d’enlèvement, ce qui peut créer des lacunes lorsqu’il y a un danger immédiat pour une personne vulnérable, mais que celle-ci ne répond pas à ces critères; La compétence en matière de critères d’alerte incombe à chaque province et territoire, et des normes nationales uniformes, notamment entourant la diffusion et le signalement des alertes, permettraient d’assurer que les nouveaux cadres d’alerte ont une incidence réelle, et non uniquement sur papier; Les familles, les organismes de défense des intérêts et les communautés demandent l’élaboration d’une approche nationale coordonnée à l’égard des alertes publiques ainsi que de l’utilisation d’une technologie volontaire pour les personnes vulnérables permettant de localiser précisément leur emplacement. Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, demandent au gouvernement du Canada de mobiliser les provinces, les territoires, les services d’application de la loi, les organismes de défense des personnes autistes et en situation de handicap, et les familles touchées pour élaborer des normes nationales communes visant un cadre d’alerte concernant les personnes vulnérables disparues, afin de mieux protéger les personnes autistes, les personnes non verbales et les personnes ayant des déficiences intellectuelles ou développementales qui s’égarent ou disparaissent. Ce cadre devrait notamment inclure la diffusion d’alertes ciblées géographiquement fondées sur les emplacements probables de la personne disparue, l’utilisation de technologies permettant de localiser précisément leur emplacement, sur la base de leur consentement, un pouvoir bien défini et des outils appropriés permettant aux responsables de l’exécution de la loi d’intervenir rapidement, la publication de rapports annuels sur le nombre d’alertes demandées et émises dans chaque province ou territoire, ainsi que des campagnes de sensibilisation du public et des formations consacrées aux premiers intervenants, afin que tout nouveau cadre ait une incidence concrète dans le monde réel.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.