Augmenter les admissions RP à 415 000
Les pétitionnaires demandent au ministre d’augmenter l’objectif annuel d’admissions de résidents permanents à environ 415 000 dès 2027 et d’allouer un quota suffisant pour résorber en trois ans l’arriéré de 62 000 demandes hongkongaises, ukrainiennes et soudanaises.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Il accorderait la RP à 62 000 demandeurs déjà au Canada, réduisant la population temporaire et, selon les pétitionnaires, sans créer une demande importante de services.
- Les pétitionnaires soutiennent qu’augmenter les admissions à ~415 000 aiderait à inverser le déclin démographique récent et à soutenir la croissance économique en renforçant l’offre de main-d’œuvre.
- Selon les pétitionnaires, la résorption de l’arriéré allégerait la charge administrative d’IRCC en éliminant environ 186 000 renouvellements de permis de travail et d’études.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- Une hausse des admissions pourrait mettre sous pression le logement, la santé, l’éducation et les infrastructures si la capacité est insuffisante; la preuve que la demande restera faible est contestable.
- Attribuer des quotas pour résorber cet arriéré exigerait de réaffecter des places d’autres volets d’immigration ou d’augmenter globalement les admissions, soulevant des questions d’équité et de priorisation.
- La hausse proposée à 415 000 et la résorption en trois ans pourraient être difficiles à mettre en œuvre administrativement et budgétairement dans les cycles de planification actuels.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition au ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté le Canada s’inscrit dans une longue tradition humanitaire d’aide aux personnes touchées par des crises grâce à des voies d’immigration spéciales et des voies d’accès à la RP ont été mises en place pour les Hongkongais, les Soudanais et les Ukrainiens; les demandeurs de ces voies d’accès sont confrontés à un arriéré de 62?000 demandes (35?000 pour Hong Kong, 20?000 pour l’Ukraine et 7?000 pour le Soudan), ce qui se traduit par des délais d’attente estimés à plus de dix ans, parmi les plus longs de tous les programmes d’immigration permanente du Canada; le plan relatif aux quotas d’immigration pour 2026 ne prévoit que 5?800 admissions au titre de ces trois voies, un chiffre qui devrait encore baisser pour atteindre seulement 4?000 par an en 2027 et 2028; ces demandeurs vivent, travaillent ou étudient déjà au Canada, et leur accorder le statut de RP permettrait de réduire la population de résidents temporaires sans pour autant générer de nouvelle demande significative en matière de logement, d’éducation, de soins de santé ou d’infrastructures publiques; depuis le milieu de l’année 2025, et ce, en trois trimestres consécutifs, la population canadienne a diminué de plus de 234?000 personnes; le Canada connaît un ralentissement économique, que le premier ministre Carney a en partie attribué à la baisse de l’immigration, tandis que des études ont montré qu’une immigration durable joue un rôle important dans les performances économiques à long terme; le rattrapage du retard permettrait d’alléger la charge administrative d’IRCC liée au traitement d’environ 186?000 renouvellements de permis de travail et d’études. Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, demandons au ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté de prendre les mesures suivantes : 1. Augmenter l’objectif annuel d’admission au titre du programme d’immigration permanente (RP) à partir de 2027, le faisant passer de 380?000 actuellement à environ 415?000, soit 1 % de la population canadienne. 2. Avec l’augmentation de l’objectif annuel d’admission au titre de la RP, attribuer un quota annuel suffisant aux voies d’admission humanitaires destinées aux Hongkongais, aux Soudanais et aux Ukrainiens afin de résorber l’arriéré de 62?000 demandes en attente dans un délai de trois ans.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.