Abroger la division 8 et interdire néonicotinoïdes
Signer sur le site de la Chambre des communesLes pétitionnaires demandent l'abrogation de la division 8 de C‑30; interdiction des néonicotinoïdes en extérieur et de l'atrazine; restrictions sur le 2,4‑D; limites résiduelles équivalentes à l'UE pour métolachlore et chlorpyrifos; protection des habitats; base de données publique; organisme d'évaluation indépendant sans financement industriel.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Cela rétablirait l'indépendance scientifique en supprimant le pouvoir du Cabinet de passer outre, aidant à garantir que les décisions sur les pesticides reposent sur la santé plutôt que sur des motifs économiques.
- Les interdictions et limites équivalentes à l'UE réduiraient, selon les pétitionnaires, la contamination par les pesticides qui nuit aux pollinisateurs, à la faune et à la santé publique.
- Une base de données publique et un organisme d'évaluation indépendant augmenteraient la transparence, la surveillance et la confiance du public, et réduiraient les conflits liés au financement industriel.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- Des interdictions larges et des normes résiduelles plus strictes pourraient augmenter les coûts des agriculteurs, perturber les pratiques agricoles et nuire à la compétitivité, mettant en péril producteurs et exportations.
- S'aligner d'emblée sur les normes de l'UE et imposer des interdictions générales peut engendrer des complications commerciales et réglementaires, compliquant les exportations et la conformité.
- Mettre en place et financer un organisme indépendant et une base de données nationale pourrait être coûteux et lent; certains préféreront des réformes ciblées, un renforcement de l'application ou des changements progressifs.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition au gouvernement du Canada Bien que la recherche ait permis d’établir un lien entre l’exposition aux pesticides et le cancer, les problèmes de reproduction et les troubles neurologiques, le gouvernement du Canada a adopté le projet de loi C-30, qui modifie la Loi sur les produits antiparasitaires et qui permet au Cabinet de passer outre, pour des motifs économiques, aux décisions scientifiques de Santé Canada. Il a ainsi supprimé la notion de surveillance indépendante et permis la réintroduction de pesticides nuisibles pendant une période de six ans; Le Canada continue de fermer les yeux sur les graves effets que peuvent avoir les pesticides : Les néonicotinoïdes (imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame), qui sont les insecticides les plus utilisés du Canada, se retrouvent dans le sol, les cours d’eau et la nourriture dans des concentrations néfastes pour les pollinisateurs, la faune et la santé humaine. Un projet de retrait progressif a vu le jour en 2018, mais il a été abandonné après une possible intervention de l’industrie. L’Union européenne a interdit l’usage de ces produits à l’extérieur et restreint l’importation de produits qui en contiennent des résidus, ce qui met en péril les exportations canadiennes. L’atrazine, une substance classifiée « carcinogène probable » par l’Organisation mondiale de la santé en 2025 et interdite en Union européenne, a été détectée dans certaines rivières du Québec; Le 2,4-D est toujours en usage même si son utilisation est liée à l’apparition de cancers et aux perturbations endocriniennes; Le métolachlor contamine les cours d’eau du Québec, mais ne fait l’objet d’aucune restriction fédérale; On trouve encore des résidus de chlorpyrifos dans les importations même s’il a été retiré progressivement du marché en 2023; Les néonicotinoïdes font des ravages chez les prédateurs de la tique (opossums, coccinelles, oiseaux insectivores), ce qui facilite la propagation des maladies dont cet insecte est porteur. Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada de : 1. Abroger la section 8 du projet de loi C-30, qui modifie la Loi sur les produits antiparasitaires; 2. Interdire complètement l’utilisation à l’extérieur des néonicotinoïdes à des fins agricoles et ornementales; 3. Interdire immédiatement l’atrazine; 4. Interdire le 2,4-D ou en restreindre l’utilisation; 5. Imposer au métolachlore et au chlorpyrifos des limites résiduelles comparables à celles en vigueur en Union européenne; 6. Protéger les prédateurs naturels de la tique en interdisant l’utilisation de néonicotinoïdes près des endroits où vivent des animaux sauvages; 7. Créer une base de données nationale et publique sur les pesticides; 8. Mettre sur pied un organisme indépendant chargé d’évaluer les pesticides et en interdire le financement par l’industrie. 1. Abroger la section 8 du projet de loi C-30, qui modifie la Loi sur les produits antiparasitaires; 2. Interdire complètement l’utilisation à l’extérieur des néonicotinoïdes à des fins agricoles et ornementales; 3. Interdire immédiatement l’atrazine; 4. Interdire le 2,4-D ou en restreindre l’utilisation; 5. Imposer au métolachlore et au chlorpyrifos des limites résiduelles comparables à celles en vigueur en Union européenne; 6. Protéger les prédateurs naturels de la tique en interdisant l’utilisation de néonicotinoïdes près des endroits où vivent des animaux sauvages; 7. Créer une base de données nationale et publique sur les pesticides; 8. Mettre sur pied un organisme indépendant chargé d’évaluer les pesticides et en interdire le financement par l’industrie.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.