PrésentéeÉlectroniquee-7574 · Législature 45

Imposer service radio locale

Les pétitionnaires demandent à la Chambre des communes d'exiger, par loi et sous la supervision du CRTC, que les radiodiffuseurs titulaires maintiennent des services radio locaux d'information et d'alerte, fixent un minimum de programmation locale et subissent des sanctions en cas de non‑respect.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Maintient l'information locale essentielle et les alertes d'urgence pour les résidents, y compris ceux au accès Internet limité, comme le soutiennent les pétitionnaires.
  • Soutient la surveillance démocratique locale en préservant le reportage municipal et le contrôle des élus évoqués par la pétition.
  • Établit des normes contraignantes via une loi et la supervision du CRTC, offrant des recours si les diffuseurs ferment les services locaux.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • L'obligation légale de services locaux peut entraîner des coûts opérationnels et des charges réglementaires importants, mettant en péril la viabilité des stations sur de petits marchés.
  • Exiger directement des médias privés soulève des inquiétudes sur l'indépendance éditoriale et l'ingérence gouvernementale dans l'information.
  • Des alternatives ciblées — financement public, propriété communautaire ou mesures de concurrence — pourraient préserver l'information locale plus souplement qu'une obligation générale.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes Le 7 juillet 2026, Rogers Sports & Media a fermé six stations de radio au Canada, dont 570 NewsRadio Kitchener et 660 NewsRadio Calgary; Ces stations jouaient un rôle essentiel d’intérêt public que les médias nationaux, les sites Web ou les réseaux sociaux ne peuvent pas remplacer entièrement; Ces fermetures ont fait disparaître des sources fiables d’informations locales, d’alertes d’urgence, d’informations sur la circulation routière et la météo, ainsi que de reportages municipaux. Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions la Chambre des communes : 1. D’ordonner à Rogers, qui contrôle des ondes publiques essentielles mais privilégie le profit au détriment de l’intérêt public qu’il est chargé de servir, de maintenir en activité les stations de radio locales au moyen d’une mesure législative appropriée; 2. De maintenir en activité les stations locales pour les résidents disposant d’un accès limité à Internet, car ces stations jouaient un rôle essentiel d’intérêt public que les médias nationaux, les sites Web ou les réseaux sociaux ne peuvent pas remplacer entièrement — en particulier lors de situations d’urgence, de conditions météorologiques extrêmes, d’élections ou de perturbations des transports; 3. D’agir de manière décisive pour mettre un terme au recul continu des médias locaux et protéger ces services essentiels, qui constituent une infrastructure essentielle permettant aux communautés d’être informées et à une démocratie fonctionnelle de garder un oeil attentif sur les élus et les dossiers locaux; 4. De demander immédiatement au CRTC de mener une enquête publique approfondie sur ces fermetures et leur impact sur l’information locale, les informations d’urgence et la reddition de comptes par les élus dans les communautés touchées (Kitchener-Waterloo, Calgary et marchés secondaires similaires); 5. De présenter un projet de loi visant à désigner les services de radio d’information et d’actualités locales comme des services publics essentiels en exigeant que les diffuseurs titulaires d’une licence maintiennent un niveau minimum de programmation locale et d’activités d’information sur leurs marchés, assorti de pénalités importantes en cas de non-conformité; 6. De renforcer la surveillance de l’oligopole Rogers-Bell-TELUS afin de garantir que ces entreprises s’acquittent de leurs obligations en matière d’intérêt public, notamment par le biais de mesures visant à accroître la concurrence et la reddition de comptes.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.