Modifier C‑30 : règles pesticides
Signer sur le site de la Chambre des communesLes pétitionnaires demandent que le gouvernement abroge ou modifie le projet de loi C‑30 afin que les homologations de pesticides soient indépendantes, scientifiques et fondées sur la précaution, motivées et consultées publiquement, renforcent la réglementation et favorisent des alternatives sûres.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Cela garantirait que les décisions sur les pesticides privilégient la santé humaine, la biodiversité et les pollinisateurs plutôt que d’autres considérations.
- Des évaluations scientifiques indépendantes, des motifs publiés et une consultation publique renforcent la transparence et la confiance du public.
- Des règles plus strictes et le soutien à la lutte intégrée pourraient réduire la dépendance aux produits chimiques dangereux et promouvoir des pratiques agricoles plus sûres.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- Des règles plus strictes et des consultations supplémentaires pourraient retarder l’homologation de produits dont les agriculteurs dépendent, nuisant aux calendriers de production.
- L’alignement sur des normes internationales plus conservatrices peut créer des désaccords commerciaux ou réduire la souplesse des autorités canadiennes.
- Renforcer la réglementation et promouvoir des alternatives risque d’augmenter les coûts pour les producteurs et nécessiter un soutien important pour la transition.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition au gouvernement du Canada La protection de la santé humaine, de la biodiversité, des pollinisateurs et de l’environnement doit rester la priorité absolue dans l’évaluation et l’homologation des pesticides; Plusieurs pesticides ont été interdits ou soumis à des restrictions en raison de préoccupations scientifiques concernant leurs impacts possibles sur la santé humaine et les écosystèmes; Les dispositions prévues par le projet de loi C-30 suscitent des inquiétudes quant à la réautorisation ou à la poursuite de l’utilisation de pesticides malgré les risques établis; Les Canadiens devraient pouvoir compter sur un processus réglementaire transparent, indépendant et fondé sur des données scientifiques pour les décisions touchant la santé publique et l’environnement. Nous soussignés, résidents du Canada, soucieux de la protection de la santé humaine, de la biodiversité et de l’environnement, prions le gouvernement du Canada : 1. D’abroger ou de modifier les dispositions du projet de loi C-30 qui permettent l’homologation ou le renouvellement de l’homologation de pesticides sur la base de considérations autres que la protection de la santé humaine et de l’environnement; 2. De préserver l’indépendance et l’intégrité scientifique des évaluations des pesticides menées par les autorités réglementaires; 3. De renforcer le principe de précaution dans toutes les décisions concernant l’homologation ou le renouvellement de l’homologation des pesticides; 4. D'assurer la tenue d’une véritable consultation publique avant tout renouvellement de l’homologation d’un pesticide précédemment interdit ou soumis à des restrictions; 5. De publier l’ensemble des fondements scientifiques justifiant toute décision d’homologuer un pesticide, d’en renouveler l’homologation ou de le maintenir sur le marché; 6. De renforcer la réglementation régissant l’utilisation des pesticides dans l’ensemble du Canada afin de mieux protéger la santé publique, la biodiversité, les pollinisateurs, la qualité des sols et les ressources en eau; 7. D’aligner la réglementation canadienne sur les pesticides avec les pratiques exemplaires appliquées dans d’autres pays, y compris les normes plus strictes adoptées dans de nombreux pays européens, qui offrent des garanties plus solides pour la santé humaine et l’environnement; 8. De soutenir la réduction de la dépendance aux pesticides chimiques en faisant la promotion de l’agriculture durable, de la lutte intégrée contre les ravageurs et de solutions de rechange plus sécuritaires.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.