CertifiéeÉlectroniquee-7489 · Législature 45

Réformer le SSNA et réduire l'arriéré

Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de reconnaître la crise du Programme des SSNA, de consulter les Premières Nations pour mettre en œuvre une réforme et de prendre des mesures temporaires urgentes pour réduire l'arriéré et rétablir l'accès aux soins et au transport médical.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Rétablirait l’accès fiable au transport médical et aux soins pour les participants au SSNA, réduisant les rendez‑vous manqués et les préjudices immédiats.
  • Exigerait la consultation des titulaires de droits des Premières Nations, aidant à garantir que les réformes répondent aux besoins des communautés concernées.
  • Des mesures temporaires urgentes offriraient un soulagement immédiat pendant l'élaboration et la mise en œuvre d’un plan de réforme à long terme.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • La mise en œuvre nécessiterait des financements et des capacités opérationnelles non précisés dans la pétition, ce qui pourrait retarder ou limiter les résultats.
  • Réduire les arriérés et réformer le SSNA est complexe et pourrait prendre plus de temps que demandé, limitant l'efficacité à court terme.
  • Des mesures temporaires risquent de détourner l'attention et les ressources d'une refonte durable du système ou de l'action sur les déterminants plus larges de la santé autochtone.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes Les soins de santé constituent une obligation de la Courronne issue des traités et un droit de la personne; Le Programme des services de santé non assurés (SSNA) vise à combler les disparités en santé et à répondre aux besoins des Autochtones qui ne sont pas couverts par d’autres régimes d’assurance-maladie; Dans tout le nord-ouest de l’Ontario, les participants au Programme des SSNA manquent souvent des rendez-vous médicaux en raison de l’absence de moyens de transport et d’hébergement, et les fournisseurs de services se trouvent dans une situation financière précaire en raison des longs délais d’approbation; Ces difficultés ont des répercussions réelles sur les résultats sur la santé des membres des Premières Nations; L’état de négligence dans lequel est laissé le Programme des SSNA s’inscrit dans la continuité du génocide perpétré par le Canada à l’encontre des premiers peuples de ces terres. Nous, soussignés, citoyens du Canada, prions le gouvernement du Canada de : 1. Reconnaître que le Programme des SSNA est en état de crise et qu’il ne parvient pas à garantir aux membres des Premières Nations l’accès à des soins de santé et à des services de transport médical adéquats; 2. Élaborer et de mettre en œuvre un plan détaillé pour déterminer et résoudre en temps opportun les problèmes du Programme des SSNA, en consultation avec les titulaires de droits des Premières Nations; 3. Mettre en œuvre des mesures temporaires et urgentes pour réduire l'arriéré du Programme des SSNA et de rétablir un accès fiable aux soins de santé et au transport médical pour les participants au programme jusqu’à ce que des réformes à long terme soient pleinement en place. 1. Reconnaître que le Programme des SSNA est en état de crise et qu’il ne parvient pas à garantir aux membres des Premières Nations l’accès à des soins de santé et à des services de transport médical adéquats; 2. Élaborer et de mettre en œuvre un plan détaillé pour déterminer et résoudre en temps opportun les problèmes du Programme des SSNA, en consultation avec les titulaires de droits des Premières Nations; 3. Mettre en œuvre des mesures temporaires et urgentes pour réduire l'arriéré du Programme des SSNA et de rétablir un accès fiable aux soins de santé et au transport médical pour les participants au programme jusqu’à ce que des réformes à long terme soient pleinement en place.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.