Financement légal pour enfants disparus et survivants
Les pétitionnaires demandent au Parlement d'établir un financement légal autochtone pour le Fonds de soutien aux enfants disparus des pensionnats (échéance 2026) et pour des services de guérison culturels axés sur les survivants, conformes à la Loi sur la Déclaration et à la CVR.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Assure et prolonge les recherches autochtones des sépultures anonymes et des enfants disparus, garantissant la continuité d’un travail communautaire nécessitant un soutien prévisible.
- Fournit un financement stable et à long terme pour les services de guérison et culturels destinés aux survivants, améliorant l'accès aux soutiens nécessaires au rétablissement.
- Donne suite aux appels de la CVR et aux engagements de la Loi sur la Déclaration en inscrivant la direction autochtone et l'approche axée sur les survivants dans la loi.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- Le financement légal crée des obligations fédérales à long terme et des arbitrages budgétaires qui peuvent peser sur les finances publiques ou d'autres priorités.
- Imposer un financement sans mesures de reddition de comptes claires risque l'inefficacité ou la duplication; la gouvernance et des résultats mesurables doivent être précisés.
- D'autres pourraient préférer des solutions alternatives—réformes ciblées, rôles provinciaux ou accords non législatifs—potentiellement plus rapides ou flexibles qu’un droit statutaire.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition à la Chambre des communes Les pensionnats indiens ont été en vigueur au Canada de 1831 à 1997, et plus de 150 000 enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis de la rivière Rouge ont été contraints de les fréquenter; Des générations d’enfants autochtones ont été directement touchées, et la perte de leur langue, de leur culture et de leur bien-être se répercute encore aujourd’hui sur leurs descendants; La Commission de vérité et réconciliation a qualifié ce système de génocide culturel, et les préjudices qu’il a causés représentent une obligation fiduciaire fédérale qui perdure; Le Fonds de soutien communautaire pour les enfants disparus des pensionnats, qui permet aux nations et aux communautés autochtones de localiser des lieux de sépulture anonymes, de rechercher des enfants disparus et d’effectuer des recherches dans les archives, arrivera à échéance en 2026 sans qu’aucun engagement ne soit renouvelé; Les fonds fédéraux destinés à l’accompagnement psychologique et culturel des survivants sont également en baisse, alors que le processus de rétablissement est loin d’être terminé; Les appels 72 à 76 de la Commission de vérité et réconciliation concernant les enfants disparus et les registres d’inhumation, ainsi que les appels 21 et 22 relatifs à la guérison des peuples autochtones n’ont toujours pas été mis en œuvre; Le Canada s’engage à respecter l’autodétermination des peuples autochtones et à leur fournir des services adaptés à leur culture en vertu de la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, demandons au gouvernement du Canada 1. De mettre en place un financement prévu par la loi pour le Fonds de soutien communautaire pour les enfants disparus des pensionnats afin que les initiatives menées par les communautés autochtones visant à localiser les enfants disparus et les lieux de sépulture anonymes puissent se poursuivre. 2. De mettre en place un financement prévu par la loi pour les services d’accompagnement aux survivants, de guérison et les services culturels destinés aux familles et aux nations des Premières Nations, des Inuits et des Métis de la rivière Rouge; 3. De veiller à ce que ces programmes restent dirigés par les Autochtones et axés sur les survivants, conformément à la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et aux 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.