PrésentéeÉlectroniquee-7372 · Législature 45

Autoriser directives anticipées AMM

Les pétitionnaires demandent que la Chambre des communes autorise les directives anticipées pour l'aide médicale à mourir (AMM) pour les personnes diagnostiquées avec une démence, avec garanties et mécanismes de révision clairs pour respecter le consentement préalable.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Reconnaît et applique le consentement antérieur d'une personne, permettant que ses souhaits de fin de vie soient respectés après la perte de capacité.
  • Peut empêcher des souffrances prolongées et la perte de dignité chez les personnes atteintes de démence progressive en offrant une option légale conforme à leurs choix antérieurs.
  • Prévoit des garanties et des procédures de révision pour réduire les erreurs et s'assurer que la décision reflète une volonté préalable authentique, conciliant autonomie et protection.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • Supprime l'exigence du consentement contemporain, exposant au risque d'actes irréversibles lorsque la personne ne peut confirmer ses souhaits actuels.
  • La conception, l'interprétation et la vérification des directives anticipées pour la démence sont complexes et peuvent entraîner une application incohérente ou des litiges.
  • Soulève des enjeux éthiques et de protection liés à la coercition, à une supervision insuffisante ou à des pressions exercées sur des personnes vulnérables et leurs familles.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes en Parlement assemblée Il y a neuf ans, mon mari a reçu un diagnostic de maladie d’Alzheimer. Comme il voulait préserver sa dignité et son autonomie, il a présenté une demande d’aide médicale à mourir (AMM), qui a initialement été approuvée. Or, lorsque sa condition a progressé au point où il aurait décidé d’aller de l’avant, il n’était plus en mesure de faire part de son souhait; Il y a un an, il a été admis dans un établissement de soins de longue durée, ce qu’il cherchait clairement à éviter. Il ne connaît plus mon nom, mais il me reconnaît encore. La plupart des jours, il ne reconnaît pas nos enfants, nos petits-enfants, ses frères et sœurs, et ses amis. Il erre dans les couloirs ou s’assoit en silence, et nous le perdons un peu plus chaque jour. C’est la réalité de nombreuses familles aux prises avec la démence et dont la voix n’est pas entendue aux termes de la législation actuelle; La loi canadienne sur l’AMM exige que les individus soient mentalement aptes au moment de la procédure, ce qui fait fi de la situation des personnes atteintes de démence; Les demandes anticipées présentées lorsque la personne en a encore la capacité devraient être reconnues pour tenir compte de leur volonté et éviter des souffrances prolongées; Ce n’est pas seulement une question personnelle, c’est une question nationale qui touche d’innombrables familles forcées de voir leur proche endurer une vie qu’il n’a jamais voulue; Avec des mesures de protection claires, les demandes anticipées d’AMM peuvent offrir de la dignité, de la compassion et un choix, ce qui permet de s’assurer que les Canadiens atteints de démence ont voix au chapitre concernant leurs soins de fin de vie; Il est temps que nos lois reflètent la compassion que notre système de santé cherche à protéger. Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, exhortons la Chambre des communes à autoriser les directives anticipées pour l’AMM pour les Canadiens qui ont reçu un diagnostic de démence.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.