Révoquer le permis IGDPS Chalk River
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada d'émettre une directive en vertu du par.19(1) de la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires ordonnant à la CCSN de révoquer le permis d'IGDPS de Chalk River.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Cela stopperait une installation prévue à 1,1 km de la rivière Kichi Sibi, traitant l'inquiétude des pétitionnaires quant au risque pour une importante source d'eau potable.
- Cela renforcerait les normes de consultation autochtone après l'affirmation des pétitionnaires que la Première Nation de Kebaowek n'a pas donné son consentement libre, préalable et éclairé.
- Cela obligerait un examen environnemental supplémentaire, les pétitionnaires alléguant un non‑respect de la Loi sur les espèces en péril et un manque d'analyse d'alternatives.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- La révocation du permis pourrait supprimer toute option d'élimination près de la surface approuvée et retarder la mise en œuvre d'un plan alternatif de gestion des déchets.
- Ordonner à la CCSN en vertu du par.19(1) peut être perçu comme une ingérence politique dans les décisions techniques d'un organisme indépendant.
- Les problèmes soulevés pourraient être corrigés par des mesures ciblées — renforcement de la consultation, nouveaux examens de sites ou mise en conformité environnementale — plutôt que par une révocation totale.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition au gouvernement du Canada La Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a approuvé la modification du permis des Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) à Chalk River pour la construction d’une installation de gestion des déchets près de la surface (IGDPS) sans obtenir le consentement libre, préalable et éclairé de la Première Nation de Kebaowek dans le cadre du processus de consultation, conformément à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, et sans respecter correctement la Loi sur les espèces en péril; Cette IGDPS pourrait contenir plus d’un million de mètres cubes de déchets nucléaires, dont la radioactivité mettrait environ 300 ans à disparaître, et serait construite à seulement 1,1 km de la rivière Kichi Sibi (rivière des Outaouais), qui alimente en eau potable 2 millions de personnes; Les LNC n’ont pas prouvé qu’ils avaient envisagé toutes les solutions raisonnables ni justifié pourquoi le site choisi était le meilleur. Les LNC n’ont examiné que les sites appartenant à Énergie atomique du Canada limitée (EACL), sans analyser si des terrains n’appartenant pas à EACL pouvaient offrir des avantages; Nous devrions tous nous montrer solidaires avec la Première Nation de Kebaowek contre ce projet d’IGDPS sur leurs terres, car il représente un risque pour l’eau, les forêts, les animaux et les populations. Nous, soussignés, résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada d’émettre une instruction en vertu du paragraphe 19(1) de la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires afin d’ordonner à la CCSN de révoquer le permis d’IGDPS à Chalk River.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.