Interdire l'AMM pour maladie mentale
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada d’adopter le projet de loi C‑218 afin que l’aide médicale à mourir (AMM) ne soit pas accessible aux personnes dont le seul problème de santé sous‑jacent est un trouble de santé mentale.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Cela empêcherait que l’AMM soit offerte alors que le rétablissement est possible, protégeant des personnes qui pourraient bénéficier de traitements ou de soutiens.
- Cela tient compte du constat des experts selon lequel il est actuellement impossible de prévoir l’irréversibilité d’un trouble mental, donc l’AMM ne devrait pas être élargie sur cette base.
- Cela donne la priorité à l’accès aux traitements et aux soins de santé mentale en temps utile avant l’AMM, répondant aux inquiétudes publiques et familiales quant aux décès prématurés.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- Cela pourrait refuser l’AMM à des personnes souffrant gravement et durablement, pour lesquelles d’autres options ont échoué, limitant l’autonomie dans les choix de fin de vie.
- Certains cas de trouble mental peuvent être réellement irrémédiables; une exclusion catégorique pourrait empêcher un soulagement pour ces rares personnes.
- Une interdiction législative peut être rigide; améliorer l’accès aux soins et prévoir des garanties adaptées pourrait mieux réduire les risques sans interdiction absolue.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition à la Chambre des communes En appui du projet de loi d’initiative parlementaire C-218, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), de la députée Tamara Jansen. Attendu que : le gouvernement du Canada compte élargir l’aide médicale à mourir aux personnes dont le seul problème de santé est un trouble de santé mentale; la maladie mentale peut être traitée, qu’un rétablissement est possible et que les experts conviennent qu’il est actuellement impossible de prévoir à quel moment un problème de santé mentale devient irrémédiable; le fait d’élargir ainsi l’aide médicale à mourir risque de donner à penser que certaines vies ne peuvent plus être sauvées, alors que de nombreux Canadiens ont toujours de la difficulté à avoir accès en temps opportun à des soins de santé mentale efficaces; le public est très préoccupé, puisque de nombreux Canadiens estiment que des options de traitement devraient être offertes avant l’aide médicale à mourir et craignent que des personnes vulnérables ne demandent l’aide à mourir par manque de soins; les familles et les communautés craignent que des personnes susceptibles de se rétablir grâce à des traitements et à un soutien ne perdent plutôt la vie; le projet de loi C-218, une loi sur le droit au rétablissement, modifierait le Code criminel de manière à garantir qu’un trouble mental seul n’est pas considéré comme un problème de santé grave et irrémédiable aux fins de l’aide médicale à mourir. Par conséquent, nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada : 1. D’adopter le projet de loi C-218 pour empêcher que l’aide médicale à mourir soit étendue aux personnes dont le seul problème médical sous-jacent est un trouble de santé mentale.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.