PrésentéePapier451-01225 · Législature 45

Exclure la maladie mentale de l'AMM

Les pétitionnaires demandent au gouvernement d’adopter le projet de loi C‑218 modifiant le Code criminel afin que l’aide médicale à mourir (AMM) ne soit pas permise lorsqu’un trouble de santé mentale est le seul problème médical sous‑jacent.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Elle empêche l’AMM pour des personnes dont le trouble mental peut être traité ou dont le rétablissement est possible, évitant une décision irréversible.
  • Elle favorise de proposer d’abord traitements et soutien, répondant aux préoccupations publiques et familiales sur des demandes d’AMM prématurées faute de soins.
  • Elle réduit le risque que des personnes vulnérables sollicitent l’AMM en raison de lacunes dans l’accès rapide à des soins de santé mentale efficaces.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • Elle peut refuser catégoriquement l’aide à mourir à des personnes dont les troubles psychiatriques résistent aux traitements et entraînent des souffrances durables, limitant l’autonomie.
  • Les experts jugent difficile de prédire l’irrémédiabilité; une interdiction catégorique pourrait ne pas tenir compte des cas psychiatriques réellement irrémédiables.
  • Une interdiction remplace l’évaluation individualisée par une règle générale; améliorer l’accès aux soins pourrait mieux réduire les risques sans supprimer le choix.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes En appui du projet de loi d’initiative parlementaire C-218, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), de la députée Tamara Jansen. Attendu que : le gouvernement du Canada compte élargir l’aide médicale à mourir aux personnes dont le seul problème de santé est un trouble de santé mentale; la maladie mentale peut être traitée, qu’un rétablissement est possible et que les experts conviennent qu’il est actuellement impossible de prévoir à quel moment un problème de santé mentale devient irrémédiable; le fait d’élargir ainsi l’aide médicale à mourir risque de donner à penser que certaines vies ne peuvent plus être sauvées, alors que de nombreux Canadiens ont toujours de la difficulté à avoir accès en temps opportun à des soins de santé mentale efficaces; le public est très préoccupé, puisque de nombreux Canadiens estiment que des options de traitement devraient être offertes avant l’aide médicale à mourir et craignent que des personnes vulnérables ne demandent l’aide à mourir par manque de soins; les familles et les communautés craignent que des personnes susceptibles de se rétablir grâce à des traitements et à un soutien ne perdent plutôt la vie; le projet de loi C-218, une loi sur le droit au rétablissement, modifierait le Code criminel de manière à garantir qu’un trouble mental seul n’est pas considéré comme un problème de santé grave et irrémédiable aux fins de l’aide médicale à mourir. Par conséquent, nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada : 1. D’adopter le projet de loi C-218 pour empêcher que l’aide médicale à mourir soit étendue aux personnes dont le seul problème médical sous-jacent est un trouble de santé mentale.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.