Zone tampon obligatoire de 1 000 m
Les pétitionnaires demandent à la ministre des Transports d'instaurer une réglementation obligeant les bateaux de plaisance et d'observation commerciale à rester à au moins 1 000 mètres des épaulards résidents du sud dans les eaux canadiennes concernées.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Réduit les perturbations en obligeant les bateaux de plaisance et d’observation à rester plus loin, aidant les épaulards à communiquer et à se nourrir avec moins de bruit sous‑marin.
- Harmonise les règles canadiennes avec la zone tampon de l’État de Washington et les engagements du Canada en biodiversité, renforçant la protection dans la mer des Salish.
- Établit une norme de distance claire et applicable qui pourrait diminuer les perturbations immédiates et contribuer à réduire le risque d’extinction.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- N’affecte pas forcément le trafic maritime commercial plus bruyant, de sorte que les sources principales de bruit pourraient rester non traitées.
- L’application dans des eaux transfrontalières très fréquentées pourrait être difficile et coûteuse, ce qui limiterait l’efficacité pratique de la règle.
- Se concentrer sur la distance des bateaux d’observation peut ne pas régler les causes profondes comme la baisse des saumons; des mesures plus larges pourraient être nécessaires.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition au gouvernement du Canada Attendu que : les épaulards résidents du sud constituent une population en voie de disparition inscrite sur la liste de la Loi sur les espèces en péril du Canada et de l’Endangered Species Act des États-Unis; l’habitat essentiel protégé par la loi des épaulards résidents du sud se trouve dans les eaux transfrontalières très fréquentées de la mer des Salish; les bruits sous-marins et les perturbations physiques causées par les navires affectent la capacité des épaulards résidents du sud à communiquer efficacement entre eux et à se nourrir correctement; les épaulards résidents du sud peuvent perdre plus de 50 % de leur champ d’écholocalisation lorsqu’ils s’alimentent à proximité de zones de trafic maritime commercial; l’intensification du trafic maritime due à l’augmentation des activités tournant autour des conteneurs à Roberts Bank et du passage de pétroliers pour Trans Mountain entraîne une augmentation des bruits sous-marins dans un habitat essentiel. La perte de nourriture pour les saumons causée par ces bruits accroît le risque d’extinction des épaulards résidents du sud; l’augmentation du nombre de navires aura pour effet de réduire la période pendant laquelle les épaulards résidents du sud peuvent se nourrir sans que les bruits ne perturbent leur écholocalisation et leurs communications; compte tenu de ces menaces, l’État de Washington a adopté récemment une loi (Senate Bill 5371) qui établit une zone tampon obligatoire de 1 000 verges autour des épaulards résidents du sud pour les bateaux de plaisance et les bateaux commerciaux d’observation des baleines; le Canada s’est engagé à stopper et à inverser la perte de biodiversité, comme il l’a déclaré lors de la signature du Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming à Montréal. Nous, soussignés, résidents du Canada, demandons à la ministre des Transports de mettre en œuvre une réglementation obligatoire sur la distance à respecter par les bateaux de plaisance et les bateaux commerciaux d’observation des baleines, qui ne devront pas s’approcher à moins de 1 000 mètres des épaulards résidents du sud, conformément à la réglementation en vigueur dans l’État de Washington.
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.